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Munich, en français dans le texte

Avec 12 joueurs du Bayern impliqués pour ce France-Allemagne répartis dans les deux camps, les Munichois ne savent plus où donner de la tête. Mais si personne ne devrait célébrer un but de Coman, Pavard, Tolisso ou Hernandez, les locaux peuvent aussi reconnaître que leur pays a offert un bel écrin aux joueurs français.

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Ce ne sont peut-être que des signes, mais autant s’y accrocher. Cela fait 25 ans que les Allemands n’ont pas décroché un titre continental. C’était en 1996 et, ce lundi soir, la chaîne Sport1 ne manquait pas de consacrer une large rétrospective à la bande de Jürgen Klinsmann et Matthias Sammer. Si le doublé d’Oliver Bierhoff victorieux contre la Tchéquie résonne un peu plus dans les têtes aujourd’hui, c’est aussi parce que c’était à Wembley. Ça tombe bien, c’est exactement le lieu de la finale de cet Euro. Pour le moment, c’est à Munich que ça se passe. À 24 heures de l’entrée en lice de la Nationalmannschaft, tout est étrangement calme dans les rues de la capitale bavaroise.

Il y a bien un quatuor installé en terrasse qui cherche à pousser quelques chants avec des maillots Podolski sur le dos, mais personne autour d’eux n’est prêt à lâcher ses couverts pour leur répondre. Et certainement pas ce groupe de Savoyards, installé trois tables plus loin. « On a été tiré au sort parmi 75 000 personnes et on sera au stade demain » , jubile l'un d'eux. Au milieu des clochers d’ardoise et d’or ou de ces bâtisses imposantes de la ville, si les Munichois sont bien moins enthousiastes, ils pourront se reconnaître à travers douze monuments bien de chez eux, qui se dresseront ce mardi à l’Allianz Arena. En effet, huit Bavarois porteront le maillot blanc d'Allemagne et quatre le bleu de France.

À Munich, c’est LV2 français


Pour une compétition qui marque la fin de son règne, Joachim Löw a renouvelé sa confiance aux champions d’Allemagne : Manuel Neuer, Niklas Süle, Joshua Kimmich, Serge Gnabry, Leon Goretzka, Leroy Sané, mais aussi le revenant Thomas Müller et le jeune Jamal Musiala. Ceux-là croiseront le fer avec Benjamin Pavard, Corentin Tolisso, Lucas Hernandez et Kingsley Coman. « Il y aura beaucoup d’émotions vu que ça fait déjà deux ans que je joue au Bayern, traduit Hernandez. Ça sera un match spécial, différent, mais que personnellement, je veux gagner. » D'autant que cette belle colonie française a quelques pistes pour pouvoir embêter ses coéquipiers de club. « J'ai mis quelques buts à l'entraînement à Manuel Neuer » , sourit par exemple Tolisso, grand pote de Niklas Süle, depuis que celui-ci baragouine quelques mots de français, alors que Coman, lui, confie avoir lancé les joutes verbales : « On avait déjà commencé à se chambrer avec les partenaires du Bayern ces dernières semaines. » « En club, ce sont mes amis, mais le temps d’un match, ce seront mes adversaires, précise Benjamin Pavard. Il n’y aura pas de cadeau, s’il faut mettre le pied, je le mettrai. » Mais si ces propos font écho à l’intimidation d’Antonio Rüdiger, les relations que ces joueurs ont tissé depuis plusieurs saisons risquent de rendre cette confrontation engagée, certes, mais a priori cordiale.



Et pour cause, les Französen sont ici à Munich comme à la maison. Le temps des pionniers Jean-Pierre Papin et Bixente Lizarazu est désormais bien loin, et ce sont aujourd’hui sept Français qui sont sous contrat avec le Rekordmeister, si on compte Tanguy Kouassi, Michaël Cuisance (prêté cette saison à l’OM) et le dernier arrivé Dayot Upamecano. Un record. La plupart d’entre eux se sont installés dans la bourgade cossue de Grünwald, située à 10 bornes au sud, ont établi leur QG au H’Ugo’s, un restaurant-bar-boîte de nuit près de la Promenadplatz, et profitent à fond du cadre de vie. « C’est safe ici. Tu peux partir de chez toi et laisser les portes ouvertes, tu ne vas pas te faire cambrioler, témoigne Coman dans So Foot. Les Allemands sont plus respectueux de l’intimité et moins intrusifs qu’ailleurs. Je peux passer toute une journée à marcher dans Munich, j’aurai à peine deux ou trois demandes de photos. » Une dolce vita à l’allemande dans laquelle ils s’épanouissent, mais qui leur a aussi permis de progresser. Au point de se demander si le Bayern n’a pas réarmé l'équipe de France...

Bayern contre Bayern


Sous le maillot rouge, les Français se sont imprégnés de la culture de ce grand club et ont engrangé titres et confiance. Les voilà aujourd'hui dans un cercle vertueux et ils peuvent aujourd'hui faire profiter leur sélection de ce travail. Le meilleur exemple pour donner de l’épaisseur à cette supposition est la manière dont Corentin Tolisso s’est remis sur pied. « Quand je me suis blessé, je n’y croyais plus du tout. Mais quand j’ai lâché les béquilles au bout de six semaines sans douleur, j’ai vite recommencé à marcher et à courir. Les médecins du Bayern ont vu que j’avançais assez vite. L’objectif de l’Euro est vite revenu dans ma tête, détaille l’ancien Lyonnais. Revenir à Munich pour le premier match, motivation supplémentaire, jouer contre mes coéquipiers. Je me suis dit que je voulais être présent pour jouer contre eux et les battre. On connaît la rivalité entre la France et l'Allemagne, j’étais déterminé à revenir le plus tôt possible. » Un joli come back auquel nos voisins d'outre-Rhin ne sont pas étrangers. Le risque dans tout ça ? Que les Français utilisent leurs ingrédients contre eux. Et ce n'est pas avec Kevin Volland, le seul Allemand de cette sélection infiltré en France, qu'ils pourront inverser la tendance.



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    Par Mathieu Rollinger, à Munich
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