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Merci pour ce moment, la Suisse !

On leur promettait l'enfer face aux champions du monde ? DD et sa bande ont vécu un cauchemar en huitièmes de finale. Les Espagnols pensaient s'en sortir facilement avec l'absence de Granit Xhaka ? Loin de là, tant les Suisses ont fait preuve d'une solidarité admirable avant de s'incliner aux tirs au but contre la Roja. Si elle était quasiment considérée comme un paillasson après une phase de poules décevante, la Suisse a redoré son blason en livrant deux batailles épiques dans la peau de l'outsider. Rien que pour ça, bravo la Nati !

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La Suisse a remis ça. Cinq jours après avoir fait la nique aux Bleus au bout d'une soirée épique, la Nati, qu'on aurait pu penser lessivée après 120 minutes de combat et un exploit, a cette fois fait trembler l'Espagne. Mieux, elle a pensé que le destin était de nouveau prêt à lui sourire, et que le dernier carré de l'Euro allait devenir réalité. Mais non. Les potes de Yann Sommer n'ont pas été aussi cliniques aux 11 mètres, ce vendredi soir à Saint-Pétersbourg, laissant filer le rêve d'une demi-finale dans une séance de tirs au but où seul Mario Gavranović a battu Unai Simón. Voilà, c'est fini. Un lot de consolation ? Oui, cette Suisse version 2021 ne tombera pas aux oubliettes, en tout cas pas tout de suite. Pas loin d'être considérée comme un paillasson après un premier nul décevant contre le pays de Galles (1-1) puis une gifle contre l'Italie (3-0) au cours d'une phase de poules triste à souhait - et sauvée par un succès face à des Turcs à la rue (3-1) -, la bande de Vladimir Petković a changé de visage dans les matchs qui comptent. Comme des grands, ou presque.

Un plafond brisé, une Nati décomplexée


De l'autre côté des Alpes, cette semaine est à ranger dans les livres d'histoire de la Nati. Les blagues sur la neutralité des voisins helvètes, habitués à traverser les compétitions majeures sans marquer les esprits, se feront peut-être plus rares dans les prochaines années. Après trois huitièmes de finale en sept ans (Mondial 2014 et 2018, Euro 2016), la Suisse a brisé un plafond de verre dans cet Euro itinérant qui l'aura vue énormément voyager (Bakou, Rome, Bakou, Bucarest, Saint-Pétersbourg, bonjour l'empreinte carbone...). En montrant la porte aux champions du monde lundi dernier, les Suisses ont pu se glisser en quarts de finale d'un grand tournoi pour la première fois depuis... 1954, année de la Coupe du monde à la maison. Pour les ouailles de Didier Deschamps, Xherdan Shaqiri et compagnie ne devaient être qu'une formalité avant les grands rendez-vous. Raté. Dans un 3-4-1-2 parfaitement réglé avec le Shaq' en numéro 10 et Granit Xhaka en double pivot, les grands Suisses ont éteint le duo Kanté-Pogba et les latéraux, avant de retourner les Bleus comme des crêpes dans le scénario le plus dingo de l'Euro.



Voilà la recette suisse : pas du grand spectacle, c'est vrai ; pas une grande maîtrise non plus d'ailleurs (34% de possession face à l'Espagne, 47% contre la France, et des arrêts à gogo de Yann Sommer devant les attaquants de la Roja) ; et une solidarité, une abnégation et des limites repoussées à chaque instant, même quand on leur parlait d'exploit(s) impossible(s). Surtout, la Suisse a démontré qu'elle pouvait tenir tête aux cadors. D'abord parce qu'il n'y a eu ni crainte ni complexe d'infériorité contre l'Espagne ou la France, mais aussi avec une capacité à profiter des erreurs adverses, comme sur l'égalisation de Shaqiri ce vendredi à la suite d'une bévue de la charnière Laporte-Torres. C'est aussi sur une perte de balle grossière de Pogba dans le rond central que Gavranović était parti égaliser dans les dernières longueurs du temps réglementaire au tour précédent. Une expulsion méritée pour Remo Freuler contre l'Espagne ? Pas un souci pour les Helvètes, qui auront tenu quarante minutes pour s'offrir une nouvelle séance de tirs au but.


Ce vendredi, c'était la défaite d'une équipe, mais peut-être aussi la découverte d'un collectif. Chacun à leur manière, les cadres suisses ont répondu présents dans ces moments importants. Shaqiri a confirmé son statut d'homme providentiel dans les grands tournois (trois buts dont deux bijoux absolus, une passe décisive dans cet Euro, soit plus de pions que lors de ses deux dernières saisons à Liverpool). Autre grand bonhomme de cette Suisse : Yann Sommer, décisif contre la Turquie, héroïque face à Kylian Mbappé, et écœurant pour les attaquants espagnols. Des cadres performants, des remplaçants brillants, à l'image des entrées pleines de fraîcheur de Sow, Schär, Vargas et Mbabu. La fin d'une histoire courte, mais intense, puis une projection : cette équipe de Suisse nous a donné rendez-vous en 2022.

Par Analie Simon
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