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Marc-André ter Stegen, la revanche du blond

Face au Barça, la Roma aura deux missions cruciales pour espérer faire un résultat : empêcher Lionel Messi de marquer et faire trembler les filets de Marc-André ter Stegen. Et vu les performances du portier allemand depuis le début de saison, arrêter la Pulga sera peut-être la mission la plus simple des deux.

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Pour Marc-André ter Stegen, la réception de la Roma de ce mercredi soir est surtout l’occasion de se rappeler ce 24 novembre 2015 et cette cinquième journée de phase de poules de Ligue des champions où le Barça avait atomisé la Louve et le portier allemand détourné un penalty d’Edin Džeko. Pour les Giallorossi, qui tentent d’oublier cette raclée subie au Camp Nou, Ter Stegen reste surtout ce gardien qui s’est mangé un lob de 50 mètres d’Alessandro Florenzi. C’était le 16 septembre 2015, et ce coup de génie de l’ailier-défenseur italien, qui avait profité d'un placement approximatif du gardien allemand, avait coûté deux points au Barça. Peut-être les deux derniers perdus « à cause » de Ter Stegen qui a, depuis cette date, rarement montré le moindre signe de faiblesse.

La tranquillité selon Marc-André


Près de trois ans après ce lob subi par Florenzi, la vie de Marc-André ter Stegen en Catalogne est plus douce que jamais. Cantonné au rôle de titulaire en Ligue des champions et remplaçant de Claudio Bravo en Liga pendant deux saisons, celui qui a débarqué du Borussia Mönchengladbach contre 12 millions d’euros est, depuis l’été 2016, le dernier rempart numéro un du Barça. Un rôle que l’Allemand de 25 ans remplit à merveille. Doté d’un jeu au pied « xaviesque » , Ter Stegen est capable d’assurer la première relance des Blaugrana et de toucher plus de ballons que Luis Suárez lors d’une rencontre. Une qualité qui ravit son entraîneur, Ernesto Valverde : « C'est un gardien sûr, de qualité et qui sait jouer avec les pieds. En plus, il répond toujours présent dans les moments importants où il nous aide à garder notre cage inviolée. Parfois, on est un peu nerveux quand on a le ballon près de notre surface, mais lui, il est toujours tranquille. Peu importe si les meilleurs attaquants du monde le pressent. Tranquillité totale. »


Une qualité technique certes, mais surtout des mains en béton armé et une agilité sur sa ligne qui lui permettent de détourner les frappes adverses, comme le prouvent ses 18 clean sheets et ses 15 buts encaissés en 30 journées de championnat. Une statistique d’autant plus impressionnante que seul Jan Oblak et ses 19 clean sheets pour 14 buts encaissés font mieux dans les cinq grands championnats européens. Suffisant pour expliquer l'invincibilité du Barça en Liga.

Numéro 1 en Europe, numéro 2 en Allemagne


Statistiquement deuxième meilleur portier d’Espagne, Marc-André ter Stegen a, en revanche, totalement broyé la concurrence en Europe avec ses deux petits buts encaissés en Ligue des champions cette saison à l’aube des quarts de finale. Une performance seulement réalisée jusqu'ici à quatre reprises en C1 depuis 2003-2004 et l’abandon de la deuxième phase de groupes. Et pas vraiment par ce qu’on peut appeler des manchots puisqu'il s’agit d’Edwin van der Sar (2010-2011), Petr Čech (2007-2008), Jens Lehmann (2005-2006) et Gigi Buffon (2004-2005). De quoi donner un peu plus de crédit à la performance de celui qui jouera ce mercredi soir face à la Roma son cinquantième match européen.



Absent de ce beau casting, Manuel Neuer reste le numéro 1 dans le cœur du sélectionneur de l’Allemagne, Joachim Löw. Et ce peu importe le fait que le portier du Bayern Munich n'ait, blessure oblige, disputé que trois rencontres de Bundesliga cette saison : « Manuel est complètement dans les temps. Il est certain qu'il va rejouer cette saison. Mais il doit y aller pas à pas et ne doit pas trop vouloir en faire d'un seul coup. Je pars du principe qu'il sera au Mondial, je suis optimiste. » Mais, que Joachim Löw se rassure, en cas de pépin, il pourra toujours compter sur les larges épaules de Marc-André ter Stegen pour empêcher les ballons de transpercer les filets de la Mannschaft. D'autant plus qu'Alessandro Florenzi n'a pas prévu de passer ses vacances en Russie.



par Steven Oliveira
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