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Les chantiers de Conte

Après une saison catastrophique, Chelsea a choisi Antonio Conte pour remettre de l’ordre dans le grand bazar londonien. Et il y a du pain sur la planche, notamment en matière de transfert. Car passer derrière Mourinho est toujours compliqué à gérer.

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  • Gérer l’après-Terry… sur le terrain


    Chaque année, c’est la même chose. John Terry, l’emblème des Blues, est annoncé sur le départ. Trop vieux pour une saison de plus, trop lent pour la Premier League, trop faible pour tenir une défense qui joue le haut du tableau. Mais cette fois, on peut officiellement le dire : Johnny Boy est définitivement cramé. Sauf que l’arrière central, importantissime dans le vestiaire, peut toujours donner un coup de main, pour encadrer les jeunes par exemple. Ça, Conte l’a bien compris, bien conscient de l’utilité des joueurs d’expérience (cf. Pirlo). Du coup, les adieux de l’Anglais ne sont pas forcément actés, même si une grosse offre des États-Unis pourrait convaincre son banquier. Toujours est-il que sur la pelouse, sa place de titulaire est disponible. Ce qui impose deux choses au nouveau coach. D’abord, lui trouver un remplaçant. Sachant que les vieillissants Cahill et Ivanović n’ont pas fait le taf cette année et que Zouma reviendra de blessure, un renfort de poids, qui pourrait s'appeler Bonucci, semble indispensable. Ensuite, trouver un nouveau patron. Parce que Terry était le dernier des dinosaures dans le onze après les départs de Lampard et Drogba, et qu’il est nécessaire d’avoir un leader charismatique dans une équipe. Conte sera-t-il capable de faire d’une pierre deux coups, en recrutant un monstre de talent et de leadership derrière ?


  • Remettre Hazard et les autres à niveau… ou les remplacer


    Hazard, Fàbregas, Matić, Oscar… Hormis Willian, quasiment tous les Blues ont perdu leur football depuis le championnat 2014-2015. Sans parler du bide Pedro. Le cas Hazard fait particulièrement flipper, tant le meilleur joueur de la saison dernière en PL a déçu. On ne sortira d'ailleurs pas les statistiques, ce serait indécent. Problème de confiance ? De motivation ? Sûrement un peu des deux. C’est en tout cas là-dessus que va jouer Conte pour bouger ses futurs poulains afin qu’ils retrouvent leur niveau de jeu. Formidable meneur d’homme et fantastique quand il s’agit de tirer le meilleur de chacun, l’Italien va user de sa gestuelle et de sa grande bouille pour redonner un bon coup de fouet à la bande bleu. Pas pour rien qu’il a d’ores et déjà prévu des entretiens individuels avec Hazard ou Matić. Même si pour certains, le technicien va devoir faire des choix décisifs. Eden, encore lui, n’a vraisemblablement plus envie de jouer sous le maillot londonien et se verrait déjà en Espagne. Dans cette situation, pas sûr qu’Antonio s’embarrasse de sentiments. Les 50 millions, il saura les réinvestir.


  • Installer un projet de jeu… et une condition physique


    Oui, Chelsea va mieux depuis l’arrivée de Guus Hiddink. Oui, Chelsea est invaincu en Premier League avec le Hollandais. Mais qu’on ne se méprenne pas : les Londoniens ne s’en sortent souvent que par orgueil – en témoignent les nuls arrachés dans les dernières minutes contre Everton, West Ham ou United – et ne présentent pas beaucoup plus de garanties qu’avec le Special One. Le jeu est resté stéréotypé, basé sur la contre-attaque et la présence musculaire. Or, cela réclame une condition physique perdue lors de l’été 2015. Essorés par la saison du titre, les joueurs n’avancent plus, comme le montrent les éliminations en quarts de la Cup et en huitièmes de C1, même s’ils étaient bien inférieurs à Paris. L’actuel sélectionneur de la Squadra Azzurra va donc devoir plancher sur sa préparation de reprise et ses fiches tactiques, qui seront évidemment conditionnées par le mercato estival. S’il parvient à attirer Pogba, Vidal, Pjanić ou Nainggolan, voire les quatre (un doux rêve qui n’arrivera pas), l’ambitieux Conte peut voir les choses en grand, avec un milieu de terrain totalement recomposé et davantage porté sur la possession, une défense solide et des éléments offensifs rapides et techniques. Un bon mix en apparence. En revanche, la défense à trois tentée à la Juve et importée en sélection, on oublie.


  • Ne pas flinguer la cohésion du club… et détendre Costa


    Voilà ce que Conte doit garder du Guus : le calme. En remplaçant le Mou, Hiddink est parvenu à détendre l’atmosphère devenue irrespirable sous José. En papa serein, celui qui prendra sa retraite en juin prochain a rétabli une certaine unité dans les rangs anglais. Plus d’engueulade avec les médecins, plus de polémique avec les arbitres, plus de sortie médiatique consistant à mettre la pression et installer un climat lourd et pesant. En revanche, Costa n’a pas changé, lui. Affreux en Cup, où il manque de croquer Barry avant de l’enlacer, l’attaquant a encore été coupable de gestes dégueulasses. Ce qui lui coûte actuellement une lourde suspension. Comme d’habitude. Problème : le Brésilien, qui ne serait pas contre un retour à l’Atlético, devrait être retenu par son nouvel entraîneur, qui kiffe sa combativité et son sens du sacrifice. Et on voit mal le fougueux Conte lui demander de lever le pied, ou au moins de baisser le coude. Pas radin question critiques arbitrales, il lui sera également difficile de ne pas péter quelques câbles sur le bord du terrain. Sûrement sa mission la plus compliquée.

    Par Florian Cadu
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