Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 2 Résultats Classements Options
  1. //
  2. //
  3. // Lyon-Saint-Étienne (1-0)

La bulle Fekir

Héros du derby l’an dernier (deux buts), Nabil Fekir n’a pas existé face aux Verts ce vendredi soir. Pis, le meneur de jeu lyonnais a quitté ses coéquipiers dès la mi-temps, blessé aux adducteurs. Franchement pas une bonne nouvelle, malgré sa prestation du soir, à quatre jours de la réception de City en Ligue des champions.

Modififié

Cette fois encore, Nabil Fekir a tombé le maillot avant l’heure. Pas pour l’exhiber à la tronche des supporters stéphanois comme l’an dernier (0-5) : interdits de déplacement depuis cinq ans, ils n’étaient pas là. Plus problématique encore pour le spectacle, le meneur de jeu lyonnais n’était pas là non plus, au fond. Incapable de créer l’étincelle, anormalement pataud, le numéro 18 lyonnais, touché aux adducteurs, a rendu le tablier dès la pause. Ghislain Printant, l’entraîneur-adjoint des Verts, regrettait au coup d’envoi la météo, au micro de Paga ? Nabil Fekir a eu de l’eau chaude avant tout le monde, mais il n’est pas franchement sûr qu’il s’en réjouisse.

Paumé dans la forêt verte


Deux joueurs (Ndombele et Aouar) derrière lui, deux devant (Depay et Dembélé) et deux autres sur les côtés : puisqu'il assurait à l’international français l’éventail maximal de solutions et de sécurité, le 3-4-1-2 couché par Bruno Génésio semblait taillé pour lui. Du moins sur le papier. Car dans les faits, c’est plutôt en 3-4-3, avec un Fekir légèrement décalé à droite, que l’OL s’est déployé face à Sainté. C’est d’ailleurs dans cette position que le gaucher a touché son premier ballon (2e). Un ballon balancé deux gros mètres devant Rafael, qui l’attendait dans les pieds, le long de la ligne. Une maladresse annonciatrice d’une soirée galère pour le maître à jouer lyonnais, guère plus précis pour lancer Dembélé dans la surface (7e). Et plus prompt à commettre des fautes et à en réclamer (6e, 40e) qu’à gratter des coups francs dangereux, un exercice dans lequel il excelle d’ordinaire.


Souvent serré de près par Kolodziejczak, qui n’avait pas fait la route pour rien, le champion du monde 2018 s’est tout de même retrouvé deux fois en position favorable, rentrant sur son pied gauche aux abords de la surface. Mais par deux fois, il est venu buter balle au pied sur un adversaire. Sur Subotić (36e), puis sur son bodyguard du soir (37e), sur une action où il a semblé à la peine physiquement. C’est justement là que le bât blesse, doublement. D’abord parce qu’à défaut de faire la différence balle au pied, le capitaine rhodanien n’est pas parvenu (au même titre que Delay et Dembélé), par sa débauche d’énergie, à foutre le boxon dans l’arrière-garde stéphanoise à cinq éléments. Ni à dicter le pressing de son équipe, trop attentiste à la perte de balle et plusieurs fois transpercée et dangereusement exposée sur les phases de transition en première période.

Râpé pour City ?


Ensuite parce que son derby s’est arrêté dès la pause, conséquence de douleurs aux adducteurs qui pourraient bien le priver de la réception de Manchester City en Ligue des champions mardi. Ainsi va la saison de Nabil Fekir, de pépins physiques en absences répétées. Cela ne se ressent pas encore trop sur les stats du dépositaire du jeu des Gones, auteur de 4 buts et 4 passes décisives en 12 apparitions malgré ces contrariétés répétées. Cela se ressent davantage dans le jeu de son équipe, sur lequel son impact est forcément limité, jusqu’ici. Hasard ou symbole, c’est après sa sortie que l’OL a lâché les chevaux et s’est libéré dans le jeu. C’est sans lui, et avec un Memphis Depay à l’influence grandissante en deuxième période que Lyon est allé chercher face aux Verts son succès, synonyme de podium. Mais c’est aussi certainement sans lui que les Gones défieront City, mardi. Pas un drame, au vu de ses états de service ce soir ? Ce serait oublier que c’est avec Fekir, et un grand Fekir, que l’OL a fait tomber les Citizens à l’aller.



Par Simon Butel
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié




Dans cet article


À lire ensuite
Denayer punit les Verts