Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéoPhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociaux MoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 1 Résultats Classements Options
Abonne-toi à SOFOOT Boutique (Photos, T-Shirt, goodies, etc.)
  1. // Euro 2020
  2. // Édito

L'Euro à 24, c'est oui

Il rendrait l'Euro indigeste, tirerait le niveau vers le bas et nous offrirait un premier tour sans enjeu. Certes, l'Euro à 24 nations n'a pas que des qualités, mais tout n'y est pas à jeter. Et voici pourquoi.

Gardons les pieds sur terre : l'Euro à 24 ne sera jamais mieux que l'Euro à 16, déjà parce que l'instauration de ce nouveau format a évidemment été décidé pour de mauvaises raisons, comme à peu près tout ce que l'UEFA et la FIFA mettent en place de nos jours. Seulement, maintenant que le décor est posé et que la compétition que nous connaissions avant 2016 n'est plus, autant voir le verre à moitié plein, comme le taux de remplissage de Wembley en ce moment. Après trois ans sans compétition majeure du point de vue européen - sans offense envers la CAN, la Copa América, la Gold Cup, la Ligue des nations, l'Euro espoirs et les 24 heures du foot de Moncé-en-Belin - et surtout après un été 2020 tout sec, ces 30 jours de compétition - au lieu des trois semaines avec l'ancienne formule - sont aussi une explosion de saveurs qui annoncent un début de retour à la normale. Pour les compétitions qui se terminent avant même que l'on se rende compte qu'elles ont réellement démarré, il y aura toujours Roland-Garros ou le Tour de France.

Invasion écossaise et guerre du Kosovo


Dans un sport où l'on se passionne pour nos championnats d'août à avril et de la 1re à la 34e journée, alors que rien ne se joue réellement avant mai et les quatre dernières joutes, prendre du rab de premier tour - avec le lot de petites histoires et de grands moments que cela implique - ne fera de mal à personne. Sauf à ceux qui ne jurent que par le Real Madrid, Kylian Mbappé ou le dernier carré de chaque compétition. Depuis le 11 juin, ceux qui ont eu du nez ont kiffé devant Pays-Bas-Ukraine (3-2), Pologne-Slovaquie (1-2), Ukraine-Macédoine (2-1) ou encore Allemagne-Hongrie (2-2), des rencontres que l'on n'aurait même pas imaginé voir un jour en championnat d'Europe. La Finlande, la Hongrie ou la Macédoine - sur le terrain - et l'Écosse - dans la rue - nous ont par exemple bien plus fait vibrer que l'Angleterre, récemment ; dans un championnat d'Europe à seize, on aurait pourtant juste eu droit à la dépressive Albion, tout comme les sensations islandaises et nord-irlandaises n'auraient jamais vu le jour il y a cinq ans.



Macédoine toujours : allez dire à Marko Arnautović et Ezgjan Alioski que la rencontre entre les Crveno-Žolti et l'Autriche lors de la première journée (défaite 3-1, groupe C) ne revêtait aucun enjeu. Côté finlandais, les anciennes gloires Sami Hyypiä et ses potes n'ont jamais eu l'occasion de défendre les couleurs de leur pays lors d'une grande compétition, et c'est bien dommage. La bande de Teemu Pukki a elle eu cette chance, et qui pourra affirmer que les Huuhkajat de 2021 ne méritaient pas leur place ?


L'Europe du football, ce n'est pas seulement des France-Allemagne et des Espagne-Portugal : c'est aussi, au hasard, l'encombrant voisin écossais qui envahit la capitale anglaise et accroche le nul avec une équipe de seconds couteaux, ou encore une guerre du Kosovo en plein cœur d'un Macédoine-Autriche. Une carrière internationale qui se limite à des amicaux sans saveur et des matchs de qualification diffusés sur lequipe.fr, personne ne mérite cela. Surtout pas Goran Pandev.

  • Récupérez 10€ sans avoir à déposer d'argent en EXCLU SoFoot pour parier sur l'Euro en cliquant ICI !

    Par Jérémie Baron
    Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.

  • Dans cet article


    Partenaires
    Tsugi Pronostic Foot 100% Gratuits ! + de 100 Matchs analysés / semaine Olive & Tom MAILLOTS FOOT VINTAGE Foot.Fr : Boutique De Foot : Maillot, Survêtement, Chaussures, Ballons
    À lire ensuite
    Jules Koundé, évidemment