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  3. // Inter-Atalanta (1-1)

L'Atalanta freine l'Inter

Mise sur orbite par un but rapide de Lautaro Martínez, l'Inter est finalement passée tout près de s'incliner pour la deuxième fois de la saison samedi soir face à l'Atalanta (1-1), qui a vu Handanovič repousser un penalty de Muriel en fin de match. La Juve peut prendre les commandes de la Serie A dimanche soir.

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Inter 1-1 Atalanta

Buts : L. Martínez (4e) pour l'Inter // Gosens (75e) pour la Dea

Testa bassa e pedalare. Le message est répété depuis l'été par Antonio Conte, débarqué à l'Inter avec un objectif : ramener pour la première fois depuis 2010 un titre de champion d'Italie dans les bureaux de l'Inter. Reste que l'ancien sélectionneur national connaît aussi ses leçons et sait qu'en 2016, le club milanais était aussi leader de Serie A à la trêve avant de s'effondrer lors de la deuxième partie de saison et de terminer au pied du podium. Alors, avant de recevoir l'Atalanta, Conte ne voulait rien savoir : il fallait baisser la tête et pédaler, pour voir jusqu'où son Inter peut aller. Réponse samedi soir : ses hommes ont mené, ont été bousculés, sont passés tout près de tomber pour la deuxième fois de la saison, mais ils ont tenu, presque miraculeusement, face à une Dea qui méritait peut-être un peu plus qu'un point. Ils laissent surtout la possibilité à la Juve, qui se déplace dimanche soir à Rome, de gratter le titre de champion d'automne.

Be bop a LuLa


Prénom : Romelu. Nom : Lukaku. Profession : serial killer. Sa cible du soir ? L’Atalanta, meilleure attaque de Serie A et plus précisément son chien de garde, Pierluigi Gollini. Cinq jours après avoir fait sauter le poignet d’Alex Meret à Naples, le Belge a toujours la bave aux lèvres et n’a aucune envie de souffler. Alors, il court, cornes en avant et cul en arrière, et secoue la Dea dans tous les sens. Le premier mouvement de la soirée de l’Inter donne le ton et voit le deuxième meilleur buteur du pays, quatre buts plantés lors de ses deux dernières sorties, faire danser Palomino et toucher, derrière, le poteau de Gollini. Trente secondes à peine suffisent donc à écrire une partie du scénario du jour : Lukaku va être partout. Ça, l’Atalanta s’en doutait, et pourtant. Pourtant, trois minutes après la première alerte, la défense de Gasperini se fait de nouveau écarteler. Au départ du mouvement, Sensi trouve Lautaro Martinez, qui utilise Lukaku pour relayer avant d’être trouvé à l’entrée de la surface adverse.


Suicidaire : l’Argentin, trop vif pour Tolói, canarde Gollini et voilà l’Inter, privée de Škriniar et Barella (suspendus), avec les rênes de la rencontre entre les doigts (1-0, 4e). Touchée, l’Atalanta, en plein test face à la meilleure défense du championnat, cherche à répondre avec ses armes (plus de 60% de possession de balle, de l’intensité, des dédoublements), mais est incapable de faire frissonner Handanovič, facile sur deux têtes de Zapata et tranquille sur deux pétards mal allumés par Mario Pašalić et Papu Gómez. La faute à qui, à quoi ? À une Inter autoritaire, bien qu'en difficulté sur certaines sorties de balle, capable de se transformer en roseau lorsqu'un script le demande et d’être aidée par le corps arbitral lorsqu'elle trébuche : à cinq minutes de la pause, Tolói est retenu par Lautaro Martinez sur la ligne de six mètres interiste, mais Gianluca Rocchi avale son sifflet. Ça se pousse, ça se tend et ça commence à se découper. Cet Inter-Atalanta promettait, c’est en effet un sommet.

L'apnée de San Siro


Un retour des vestiaires et une seule question : la bande de Gasperini va-t-elle, pour la première fois depuis début novembre, boucler une rencontre sans inscrire le moindre but ? Sur son banc, le chef de la Dea s'interroge, demande à Luis Muriel de s'échauffer, mais laisse d'abord Zapata sur le gazon, alors que Lukaku continue de bouffer Palomino. Après dix minutes de jeu en seconde période, Gian Piero Gasperini lance finalement Ruslan Malinovskyi qui, pour fêter son arrivée à la fête, balance un missile sur le poteau d'Handanovič. Une confirmation : l'Atalanta, portée par un Gómez sexy, ne va pas se laisser faire et a la place pour un peu plus qu'emmerder l'Inter. Parce que la Dea continue d'avancer sans complexe, mais aussi parce que les hommes de Conte peinent à exister par le jeu et s'embourbent dans des circuits stéréotypés. Bingo : cinq minutes après l'arrivée de Muriel sur la piste, Gosens surgit à la suite d'une frappe déviée d'Iličić et égalise logiquement (1-1, 75e). Tout sauf un scandale. Piqué, Conte répond et pousse Politano à la place de Lautaro Martínez. Gómez s'en cogne et s'en va éclater la barre d'Handanovič à cinq minutes du terme, alors que dans la foulée, Brozović s'offre un superbe enchaînement sombrero-volée. Puis, l'apnée : Bastoni couche Malinovskyi dans la surface et offre un penalty à l'Atalanta. Réponse ? Handanovič étend ses ailes et repousse la tentative de Muriel. Un titre se joue souvent à des détails : on retiendra que samedi soir, faute de faire un grand pas en avant, l'Inter s'est évité le pire.


Inter (3-5-2) : Handanovič - Godín, De Vrij, Bastoni - Candreva, Gagliardini, Brozović, Sensi (Valero, 72e), Biraghi - Lukaku, L. Martínez (Politano, 80e). Entraîneur : Antonio Conte.

Atalanta (3-4-1-2) : Gollini - Tolói, Palomino, Djimsiti - Hateboer, de Roon, Pašalić (Muriel, 70e), Gosens (Castagne, 90e+1) - Gómez - Iličić, Zapata (Malinovskyi, 54e). Entraîneur : Gian Piero Gasperini.


  • Résultats et classement de Serie A

    Par Maxime Brigand
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