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Cabella Lambada

Grand bonhomme du renouveau des Verts aux côtés de Debuchy et M'Vila, Rémy Cabella sera l'attraction principale de la réception du PSG, vendredi soir. Parce qu'à 28 piges, celui qui est prêté par l'OM a enfin retrouvé sa place. Soit au centre de la liberté.

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« Oh, nous sommes partis avec beaucoup de retard. Laissez-moi savourer le fait d’avoir réussi ma mission ! » Rires dans la salle et sur les visages : dimanche dernier, à Nantes, Saint-Étienne s’est offert le droit de se poser quelques jours dans le ventre mou de la Ligue 1. Alors, Jean-Louis Gasset, druide qui s’était déjà payé le luxe de sortir Montpellier des tentacules de la zone rouge la saison dernière, débarqué dans le Forez à la fin du mois de novembre dernier pour soutenir Julien Sablé, en plein dépucelage sur un banc professionnel, a tenu à profiter de l’instant. Puis, le coach de l’ASSE, qui reçoit le PSG vendredi soir pour valider une série de neuf matchs consécutifs sans défaite en championnat, s’est rallumé en conférence de presse mercredi : « Maintenant, on ne sait pas jusqu’où peut aller cette équipe. J’ai des joueurs expérimentés, une équipe qui joue bien au football et qui vit très bien ensemble. Je peux vous garantir qu’ils sont heureux de se retrouver. Je le vois ! Alors, qu’est-ce qui peut nous arrêter ? »


Vaste débat, mais les Verts entendent bien surfer sur le virage d’une saison à la courbe un brin délirante : fin janvier, après une énième défaite à Nice (1-0), la troupe était seizième de Ligue 1 et c’était un morceau d’histoire du foot français qui craquelait à vue d’œil. Difficile aussi d’oublier la branlée reçue dans le derby le 5 novembre (0-5) ou l’image de Romeyer en roue libre face à l’AS Monaco quelques semaines plus tard (0-4). Depuis, il y a eu Sablé, Gasset, Printant, les réseaux bleus du second qui s’activent (M’Vila, Debuchy) et des paris tentés sur la table du va-tout (Ntep, Subotić, Berić). Un risque financier, surtout, mais des retours sur investissement rapides aussi : 67% des buts inscrits par l’ASSE sur ses neuf derniers matchs ont impliqué les recrues de l’hiver. Et un héros, enfin relâché de toute pression. Qui ? Rémy Cabella, évidemment.

« Peut-être que ça sera mieux comme ça... »


Pour juger de l’évolution du joueur prêté en août dernier aux Verts par l’OM, Nantes est aussi le repère parfait. Pour deux raisons. La première tape au carreau du mercato estival et fait remonter des déclarations faites à l’époque par Waldemar Kita, le président nantais, à Presse Océan : « Cabella ? Le coach le voulait. Et à 17 heures, le 28 août, il dit qu’il veut venir à Nantes. Et puis, ensuite, il change d’avis pour aller à Saint-Étienne. Qu’est-ce que vous voulez que je vous dise ? » Le même Cabella a donc débarqué dimanche dernier avec les Verts à la Beaujoire. Résultat ? Il a fêté sa 200e sortie en Ligue 1 et en a profité pour claquer un doublé. Alors, Gasset a mis un peu de sel à la fête : « Cabella peut devenir un très grand joueur. Il a les qualités, la technique, le volume. Dans la position où il est, il doit marquer des buts. » Les stats, voilà ce qui a longtemps handicapé un homme qui pèse quatre sélections chez les Bleus et sur quoi la paire Gasset-Printant (le second connaît l’Ajaccien depuis ses quinze ans) a insisté depuis son arrivée. On en est à six buts, six passes décisives, là où Rémy Cabella tient toujours pour référence son exercice 2013-2014, où il avait bouclé la saison avec 14 pions pour Montpellier.


L’été dernier, barré par la concurrence à l’OM, Rudi Garcia l’avait alors gentiment bousculé pour changer de club. « Cela fait mal de le voir en 19e homme. Il regarde pour partir, peut-être que ça serait mieux comme ça, on verra » , glissait alors à la sortie du mois d’août le coach marseillais. Et on a vu : on a d’abord vu Cabella souffrir sous la pression –dans la galère de la première partie de saison, on lui a souvent demandé de porter le groupe par des exploits –, et on l’a ensuite vu se libérer. Totalement. Le gardien remplaçant, Jessy Moulin, garant de l'institution, a vu autre chose : « L'autre repère, finalement, c'est sa blessure à l'orteil qui l'a éloigné des terrains pendant quelques rencontres en novembre. Bizarrement, ça coïncide avec notre plus gros trou d'air de la saison. L'arrivée de Ghislain Printant lui a ensuite fait du bien. On le voit la semaine, ils se cherchent, ça le met en confiance et il rend bien sur le terrain. »


Avant la réception du PSG, Jean-Louis Gasset a souligné l’évolution d’un gosse « intransigeant » et Rémy Cabella, lui, a avoué face à la presse se « régaler » avec le nouveau staff. Il a surtout été installé aux platines et est aujourd’hui soulagé dans les tâches défensives par la paire M’Vila-Selnæs. Autre chose ? Bien sûr, le bonhomme ne cache plus son envie de rester chez les Verts là où son avenir à l’OM semblerait plus que compromis. Le voilà désormais dans un environnement où son rôle est central et son expression totale. Là aussi, il faut savourer. Et le voilà avec le PSG dans le viseur : « On est à la maison. Il ne faut pas avoir peur, ni se mettre de pression négative. On sera poussés par nos supporters, j’ai hâte d’y être. »

Par Maxime Brigand Propos de Jessy Moulin recueillis par MB.
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