S’abonner au mag
  • International
  • Sénégal

Yehvann Diouf raconte sa finale de la CAN

JF
14 Réactions
Yehvann Diouf raconte sa finale de la CAN

Mais mec, tu triches pas, t’as rien compris au fair-play. Auteur d’une performance colossale en finale de la CAN, Yehvann Diouf n’était toujours pas en tenue pour jouer en Ligue Europa avec Nice hier soir. Toutefois, le tout frais champion d’Afrique s’est tout de même arrêté devant les micros pour raconter sa finale et évidemment se pencher sur l’épisode de la serviette.

Une scène « surréaliste »

Avertis par le comportement des Marocains lors de la demi-finale contre le Nigeria, les gardiens sénégalais ont tout de même réussi à se faire surprendre par les chipeurs de serviettes : « Quand il s’est vraiment mis à pleuvoir, Mory Diaw est parti déposer les serviettes auprès d’Édouard. Il était à peine revenu qu’ils avaient déjà pris les serviettes. » Une scène cocasse qui a poussé le gardien niçois à s’y coller à son tour. Le début des fantaisies. « Quand j’y suis allé, ils ont fait exactement la même chose. Au début, un joueur marocain m’a couru après pour prendre la serviette, j’étais étonné, s’est souvenu Diouf, avant d’évoquer l’attitude des ramasseurs de balle. Puis, quand je suis retourné une nouvelle fois déposer la serviette, les ramasseurs de balle avec le responsable de je ne sais quoi… s’y sont mis aussi. »

Encore circonspect, l’ancien Rémois a concédé avoir même eu peur que l’arbitre interrompe la rencontre : « J’hallucine, en fait, limite je vais sur le terrain de mon plein gré en me disant que l’arbitre va arrêter le match, ou il va se rendre compte de la situation. […] C’était surréaliste. » Le plus fou dans tout ça ? Un ramasseur de balle lui a demandé de faire preuve de… fair-play !

Il aurait dû demander à Mendy de marquer contre son camp aussi.

L’arbitre de France-Sénégal est connu

JF


Commentaires

Les membres ont posté 14 commentaires sur cet article. Participez à la discussion en vous connectant .


À lire aussi
Les grands récits de Society: Aramburu : quand l'extrême droite tue
  • Violence
Les grands récits de Society: Aramburu : quand l'extrême droite tue

Les grands récits de Society: Aramburu : quand l'extrême droite tue

Il y a quatre ans, le 19 mars 2022, un ancien joueur professionnel de rugby, Federico Aramburu, était tué en plein Paris par Loïk Le Priol, militant du GUD. Récemment, l'avocat de sa famille dénonçait une différence de traitement entre son cas et celui de Quentin Deranque, militant d'extrême droite décédé après une rixe dans les rues de Lyon.

Les grands récits de Society: Aramburu : quand l'extrême droite tue
Articles en tendances

Votre avis sur cet article

Les avis de nos lecteurs:

20
Revivez Australie - Turquie (2-0)
Revivez Australie - Turquie (2-0)

Revivez Australie - Turquie (2-0)

Revivez Australie - Turquie (2-0)
01
Revivez Haïti - Écosse (0-1)
Revivez Haïti - Écosse (0-1)

Revivez Haïti - Écosse (0-1)

Revivez Haïti - Écosse (0-1)
11
Revivez Brésil - Maroc (1-1)
Revivez Brésil - Maroc (1-1)

Revivez Brésil - Maroc (1-1)

Revivez Brésil - Maroc (1-1)

Nos partenaires

  • #Trashtalk: les vrais coulisses de la NBA.
  • Maillots, équipement, lifestyle - Degaine.
  • Magazine trimestriel de Mode, Culture et Société pour les vrais parents sur les vrais enfants.