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Visé par une plainte, Dimitri Payet admet les « actes sexuels bizarres », mais nie toute violence

JB
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Depuis fin mars, Dimitri Payet est accusé, au Brésil, de « violences physiques, psychologiques et sexuelles » par une certaine Larissa Ferrari, avocate de 28 ans avec qui le joueur de Vasco da Gama a entretenu une relation extraconjugale ces derniers mois.

« Si je n’acceptais pas la punition, je risquais de le perdre »

« Dimitri a commencé à parler de punition parce que je l’avais déçu, racontait-elle au média brésilien G1. Pendant l’acte, il a commencé à me frapper, à me marcher sur le visage, sur tout le corps. J’avais peur de dire quoi que ce soit, car je savais que c’était une punition pour mon erreur et que si je n’acceptais pas la punition, je risquais de le perdre. Alors oui, j’ai fini par l’accepter. […] Dimitri connaissait mes problèmes psychologiques (elle explique souffrir d’un trouble de la personnalité limite qui se traduit par une hypersensibilité et une instabilité émotionnelle dans les relations interpersonnelles, NDLR) et s’en est servi contre moi. Il m’a persuadée de mettre ma tête dans la poubelle, dans les toilettes, m’a fait boire ma propre urine et d’autres actes sexuels bizarres. » Elle avait également publié des photos d’ecchymoses présentes sur son corps.

La pratique de boire de l’urine « était courante au sein du couple »

Comme le rapportent G1 et Metrópoles, l’ancien Marseillais a été entendu le 16 avril par la DEAM (police de protection des femmes) de Jacarepaguá, et sa ligne de défense n’a pas bougé : il admet ces pratiques sexuelles, mais affirme qu’elles étaient consenties. Dans sa déclaration, il explique que leur relation était « guidée par des pratiques sadomasochistes » et que la pratique de boire de l’urine « était courante au sein du couple ». Elle lui aurait d’ailleurs envoyé « une vidéo dans laquelle elle buvait spontanément sa propre urine et mettait sa tête dans les toilettes ».

Concernant les bleus sur le corps de Ferrari, il explique que cette dernière demandait des claques lors des relations sexuelles. Selon lui, cela est aussi lié aux « endroits où les pratiques sexuelles avaient lieu, comme des chaises », et que comme elle « avait la peau très pâle, toute pression, même légère, laissait déjà une marque », écrit Metrópoles. Payet continue donc de nier les accusations, affirmant par ailleurs que Larissa Ferrari ne lui avait jamais parlé de ses troubles psychologiques.

En fin de contrat cet été, l’international français (38 ans) ne sera pas prolongé par le club basé à Rio de Janeiro.

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JB

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