- France
- RC Strasbourg
Marc Keller vide son sac après le départ de Liam Rosenior

Il est Keller ? L’heure de sortir du silence pour le président du Racing, acculé par les supporters après le départ de Liam Rosenior pour Chelsea. « Vous croyez que ça me fait plaisir ? Non ! C’était une situation qui n’était ni prévue, ni souhaitée par le club. Il arrive des choses dans le football, il faut s’adapter », s’est-il défendu ce mercredi, pointant une décision dictée par BlueCo, le propriétaire commun des deux clubs.
Le patron du RCSA a rappelé la relation de confiance avec son désormais ex-entraîneur, évoquant un technicien attiré par la Premier League et désireux de se rapprocher de sa famille. « Je lui ai dit “Tu peux commencer les discussions, mais on finalisera uniquement quand on aura un entraîneur capable de te remplacer” », a-t-il expliqué, jugeant son départ difficilement refusable.
Pas de démission à prévoir
Pas question non plus de lâcher le gouvernail. Relancé sur une éventuelle démission dans ce climat archi tendu – la Fédération des supporters l’avait exhorté à se diriger vers la sortie –, Keller a coupé court : « Une démission ? Cela ne m’a pas effleuré l’esprit. »
Concernant la situation avec BlueCo, Keller préfère encore se la jouer diplomate et souhaite voir le verre à moitié plein : « Je comprends qu’on puisse se dire qu’on nous a piqué le coach. Mais je raisonne à moyen terme. Depuis deux ans et demi (date de rachat du club), la balance est très positive. […] On a un entraîneur anglais, très sollicité dans son pays, qui arrive. »
Cet entraîneur n’est autre que Gary O’Neil, officiellement débarqué en Alsace ce mercredi, attendu sur le banc dès ce week-end contre Avranches en Coupe de France.
Pourquoi Gary O’Neil est une bonne pioche pour StrasbourgCM



























































