- C1
- Barrages
- Benfica-Real (0-1)
José Luis Chilavert dérape sur l’affaire Vinícius

Quand on a un avocat comme ça, l’affaire va être difficile à remporter. José Luis Chilavert est venu à la rescousse de Gianluca Prestianni moins de 24 heures après l’altercation avec Vinícius Júnior lors de laquelle le milieu offensif aurait traité le Brésilien de « singe ». L’ancien gardien paraguayen a pris la parole dans les colonnes d’Olé, média argentin, et a pris la défense du Lisboète : « Je suis solidaire de Prestianni. Vinícius est le premier à insulter tout le monde. Vous avez vu les images où on le voit dire à Prestianni : “Lâche, lâche !” »
Des propos transphobes, homophobes et misogynes
Il a tenu à aller plus loin et a complètement dérapé. D’abord en ciblant Kylian Mbappé avec des propos transphobes : « Il parle de valeurs et vit avec une personne transgenre, ce n’est pas normal. Chacun fait ce qu’il veut de sa vie, mais ce n’est pas normal qu’un homme vive avec une personne transgenre, c’est le rôle d’une femme. »
Pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? Le Paraguayen s’est enfoncé dans les citations réacs, homophobes et misogynes. « Pourquoi sanctionneraient-ils Prestianni ? Une telle sanction donnerait l’impression que la communauté LGBTQ + est un modèle à suivre, ce qui est faux ! Le football est un terrain de jeu réservé aux hommes, des hommes qui autrefois se disaient toutes sortes de choses. Depuis l’ajout de micros et de caméras, le football est devenu efféminé », a-t-il lancé.
Ce n’est pas la première fois que José Luis Chilavert s’en prend à Vinícius. En 2023, il n’avait pas goûté les larmes du Brésilien lorsque ce dernier évoquait le racisme qu’il subissait. « Du pain et des jeux, le premier à insulter et attaquer ses rivaux, c’est lui. Ne sois pas un pédé, le football est pour les hommes », avait osé écrire le « Trump du Paraguay » sur les réseaux sociaux.
On ne peut plus rien dire, mais il y en a certains qui se permettent d’en dire beaucoup trop.
Lilian Thuram évoque le « sentiment de supériorité et de narcissisme blanc » de José MourinhoEL


















































