Buts : Cafarguliyev (55e) pour les Azerbaïdjanais // Gordon (3e, SP 32e, 33e, et SP 45e+1), Thiaw (8e) et Murphy (72e) pour les Anglais
Gordon, sans modération. Grâce à son énorme quadruplé en une mi-temps, Anthony Gordon a quasiment sécurisé la qualification de Newcastle pour les huitièmes de finale de Ligue des champions. Le show de l’Anglais a permis aux Magpies de battre largement Qarabağ (5-1). L’attaquant de 24 ans a montré tout son talent : un face-à-face remporté après un service du colosse Dan Burn (0-1, 3e), un but de renard après un engagement foiré du défenseur Kévin Medina (0-3, 3e) et deux pénos (32e et 45e+1). Le deuxième a fait péter un câble à son capitaine Kieran Trippier, qui voulait aussi le tirer.
💥 ANTHONY GORDON LANCE NEWCASTLE À QARABAG !
2 minutes suffisent aux Magpies pour prendre les devants sur cette belle ouverture de Dan Burn pour Gordon sur CANAL+FOOT 🖥️#QARNEW | #UCLpic.twitter.com/6cTBk330dH
L’Anglais est devenu pour l’occasion le meilleur buteur de l’histoire de Newcastle en Ligue des champions, dépassant un certain Alan Shearer. Il est aussi le deuxième joueur à inscrire quatre buts lors d’une première mi-temps d’un match de C1, après Luiz Adriano. Ses coéquipiers Malick Thiaw, de la tête, et Jacob Murphy, ont aussi participé à la fête de Gordon, qui a plus marqué ce soir qu’en Premier League toute cette saison.
Les Azerbaïdjanais ont disputé la deuxième mi-temps à l’exact inverse de leur première, avec du rythme, du mouvement et tout ce qui leur avait permis de battre Francfort, Benfica et Copenhague pour assurer leur qualif. Elvin Cafarguliyev a sauvé l’honneur (5-1, 55e), sur une passe du Français Abdellah Zoubir, dans l’espoir impossible d’une remontada.
Embrouille entre les joueurs de Newcastle 🤯
Alors que les Magpies mènent 5-0 à la pause et qu'Anthony Gordon a inscrit un quadruplé, Kieran Trippier semble furieux 😡#QARNEW | #UCLpic.twitter.com/6lpoC9MPa2
Les grands récits de Society: Les disparus de Boutiers
Les grands récits de Society: Les disparus de Boutiers
Une famille sort réveillonner et ne rentre jamais chez elle. C’était il y a 50 ans, et personne n’a jamais retrouvé la moindre trace ni le moindre indice sur ce qui est aujourd’hui la plus vieille affaire du pôle cold cases de Nanterre. On refait l’enquête.