Buts : Onyedika (53e),Tresoldi (60e), Tzolis (89e) pour les Blauw-Zwart // Álvarez (8e), Lookman (45e+2), Ordoñez (CSC, 79e) pour les Colchoneros
Plus haletant que Marty Supreme. Au terme d’une rencontre mouvementée, l’Atlético de Madrid n’a pas pu faire l’écart dans cette manche aller, rattrapé par deux fois par un Club Bruges toujours aussi peu complexé. Peu spectaculaires mais plus réalistes, les Espagnols ont pris les devants sans trop forcer à l’issue de la première période (0-2), mais les Marseillais peuvent en attester : ces Belges savent se transcender en Ligue des champions.
Une direction artistique signée Club Bruges
Et pourtant, les gars du Cholo avaient commencé comme il faut avec un penalty transformé aisément par Julian Álvarez (0-1, 8e). Cependant, Bruges sait comment créer le danger, avec un Mamadou Diakhon très remuant côté gauche, mais un Jan Oblak des grands soirs tient la baraque. Pire : juste avant la pause, Antoine Griezmann dévie un corner bien tiré par Julian Álvarez, ballon qui retombe dans les pieds de l’inévitable Ademola Lookman, qui n’a plus qu’à loger le cuir dans les filets du vétéran Simon Mignolet, impuissant (0-2, 45e+2).
Ce serait mal connaître les Flamands que de penser l’affaire conclue : au retour des vestiaires, la tension monte d’un cran et la réussite semble changer de camp. Sur corner, Raphael Onyedika aide les siens à revenir dans la partie, s’illustrant du pied droit (1-2, 53e). Révoltés, les hôtes se remettent à flot grâce à une réalisation de Nicolo Tresoldi, bien servi par le dynamiteur Mamadou Diakhon (2-2, 60e). Si Raphael Onyedika inscrit un but contre son camp (2-3, 79e), cela ne suffit pas pour décourager les Brugeois, qui parviennent à climatiser les Colchoneros par un pion signé Christos Tzolis (89e, 3-3). Au moins les Madrilènes sont prévenus pour le retour.
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