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La Ligue 2 n'a jamais été aussi indécise à 11 journées de la fin

Incendie dans l’antichambre. Alors que la 24e journée de Ligue 2 s’apprête à être lancée ce vendredi soir, le suspense est à son comble. Il reste aujourd’hui difficile de prédire qui prendra les cinq premières places, mais aussi qui se maintiendra en deuxième division. Comme le rapporte L’Équipe, des écarts aussi réduits entre les concurrents ont rarement été observés depuis la réforme du championnat en 1993-1994.
Si l’ESTAC semblait filer tout droit vers un retour dans l’élite, il n’en est plus rien aujourd’hui : les Aubois n’ont plus que deux points d’avance sur leurs poursuivants, qui s’empilent à la suite avec le même nombre d’unités jusqu’à la quatrième place, et seulement trois sur le cinquième. C’est l’écart le plus serré observé à ce stade de la saison, à égalité avec 2010-2011, depuis l’instauration de la poule unique. Avec seulement neuf points séparant le leader du 11e, il s’agit également du deuxième plus faible différentiel enregistré depuis 1993-1994.
📌 Le classement à l'issue de la 23e journée ! Votre équipe a-t-elle fait une bonne opération ? 👀 pic.twitter.com/hEMB8SErHC
— Ligue 2 BKT (@Ligue2BKT) February 16, 2026
Le maintien, une affaire loin d’être réglée
Et en bas, ça donne quoi ? Bastia galère, et malgré leur série de trois matchs nuls, les Corses peinent à revenir à la hauteur d’Amiens (16e) et de Clermont (15e), à six longueurs d’un sauvetage. Même constat pour Laval, accuse quatre unités de retard sur les Picards et sur les Auvergnats. L’Équipe indique qu’en 32 saisons disputées en poule unique, neuf équipes seulement sont parvenues à se maintenir après avoir compté quatre points de retard ou plus sur le premier non-relégable à la 23e journée. La tâche s’annonce donc ardue.
Mais en ce moment, c’est surtout Clermont qui flirte dangereusement avec la future Ligue 3. Avec cinq défaites de suite, les hommes de Grégory Proment s’enferment dans une spirale négative qui n’inspire rien de bon.
Ligue 2, quand tu nous tiens.
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