Près de 80% de possession de balle, une petite vingtaine de tirs et une grosse dizaine de corners.
Telles étaient les statistiques de Liverpool à la 70e minute de leur match contre Burnley comptant pour la quatrième journée de Premier League, et que les Reds n’ont réussi à gagner que grâce à un penalty de Mohamed Salah… dans le temps additionnel ! Car en face, les Clarets ont défendu comme des chiens et ont failli récupérer un point loin d’être aisé. Malheureusement pour eux, les visiteurs n’ont jamais lâché et reprennent trois points d’avance sur Arsenal (même si les Gunners se sont imposés devant Nottingham Forest).
Ekitike insuffisant, Wirtz décisif
Titulaire aux côtés de Florian Wirtz ou Cody Gakpo, notamment, Hugo Ekitike s’est pourtant montré dangereux en première mi-temps. Comme Ryan Gravenberch et Federico Chiesa dans le second acte, leurs tentatives n’étant cependant pas cadrées. Dominik Szoboszlai, lui, a vu Martin Dúbravka sortir sa frappe lointaine. Pas suffisant, donc, pour percer le verrou de locaux bien organisés. Sauf que sur la fin, Lesley Ugochukwu a laissé ses partenaires à dix en raison d’une expulsion pour une faute sur Wirtz : quelques instants plus tard, Hannibal Mejbri a concédé un péno à cause d’une main sur un centre de Jeremie Frimpong.
Série de 38 parties consécutives de championnat avec au moins un but inscrit toujours en cours !
Les grands récits de Society: Tout le monde en parle, l'histoire orale
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C’était une émission, c’est devenu un rendez-vous. Puis un objet de culte. Souvent drôle, parfois intelligente, toujours alcoolisée et volontiers vulgaire, Tout le monde en parle mêlait la désinvolture d’une petite soirée entre potes et le clinquant d’un dîner dans le grand monde. Voilà pourquoi personne ne l’a oubliée, même 20 ans après.