- Mondial 2026
Passe d'armes à l'Assemblée nationale sur un boycott du Mondial 2026

La petite musique du boycott continue de se faire entendre. Une semaine après avoir appelé au déplacement de la Coupe du monde 2026 hors des États-Unis, le député LFI Éric Coquerel a répété son vœu ce mercredi à l’Assemblée nationale, à l’occasion de la séance de questions au gouvernement.
Après avoir fait le tour du musée des horreurs trumpistes, le député insoumis en est venu au Mondial : « Trump veut faire de la Coupe du monde une arme de propagande MAGA, raciste, néofasciste, sexiste, suprémaciste. »
« Supporters LGBT menacés, interdiction des supporters de plus de 15 pays (l’interdiction de visa de tourisme concerne en fait quatre pays qualifiés, NLDR), interdiction des matchs dans les villes s’opposant, davantage de mi-temps, des prix de places exorbitants. Non Trump, ne mérite pas d’accueillir Yamal, Mané, Diaz ou Mbappé », a poursuivi avec une touche rimée l’élu de Seine-Saint-Denis.
💬"Trump, listen to me !" Face aux méthodes Donald Trump, le député LFI Éric Coquerel appelle au boycott de la Coupe du monde 2026#BFM2 pic.twitter.com/x5vsmJZkF6
— BFM (@BFMTV) January 28, 2026
Éric Coquerel a alors appelé à mettre la pression sur la FIFA pour qu’elle n’organise le Mondial qu’au Mexique et au Canada. « Voilà ma proposition : vous adresser à tous les pays qui défendent l’ONU et le droit international contre la fausse conférence de la paix et la force impériale, soit presque toutes les équipes qualifiées. Vous pourriez alors exiger ensemble de la FIFA qu’en juin prochain la Coupe du monde se joue aux seuls Mexique et Canada et boycotte les États-Unis de Trump. Il est encore temps. »
La ministre des Sports ne veut pas entendre parler de boycott
Pas de quoi convaincre la ministre des Sports, Marina Ferrari, qui a réitéré sa ferme opposition à toute idée de boycott : « Non, le sport n’est pas une arme politique. Le sport est un vecteur de rapprochement des peuples, c’est un vecteur de fraternité, c’est un vecteur de paix, comme l’édicte d’ailleurs la Charte olympique. »
« Dans ce contexte international extrêmement instable, toute surenchère aujourd’hui n’apparaîtrait pas opportune et risquerait de nuire à l’intégrité de nos athlètes », a poursuivi la ministre. Marina Ferrari a finalement affirmé qu’une telle décision revenait de toute manière aux seules fédérations sportives, et non au gouvernement.
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