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Le Mexique vient à bout des États-Unis et remporte la Gold Cup

TA
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Le Mexique vient à bout des États-Unis et remporte la Gold Cup

La passe de dix.

Le Mexique a conservé son trône. Dans la nuit de dimanche à lundi à Houston, la Tri a décroché la dixième Gold Cup de son histoire, en battant les États-Unis (2-1) au terme d’une finale globalement maîtrisée. Face à une sélection américaine rajeunie et privée de plusieurs cadres, les Mexicains ont fait parler leur expérience, leur calme… et la tête d’Edson Álvarez.

Le capitaine mexicain, patron du milieu de West Ham, a plié le match à la 77e minute d’un coup de casque rageur et validé en deux temps par la VAR. Déjà omniprésent tout au long du tournoi, le Hammer a logiquement été élu meilleur joueur de la compétition. Avant cela, les États-Unis avaient surpris leur monde en ouvrant le score dès la 4e minute grâce à Chris Richards, le défenseur de Crystal Palace. Une entame idéale mais insuffisante pour offrir un huitième titre à la sélection américaine.

Raúl Jiménez rend hommage à Diogo Jota

Le reste a été à sens unique, ou presque. Dominateur, le Mexique est revenu grâce à Raúl Jiménez, toujours aussi précieux dans les grands rendez-vous. Lancé dans la profondeur par Marcel Ruiz, l’attaquant de Fulham a égalisé d’un plat du pied maîtrisé, puis a célébré avec émotion en dévoilant un maillot floqué du numéro et du nom de Diogo Jota, son ancien coéquipier à Wolverhampton, décédé dans un accident de voiture la semaine passée en Espagne.

« Il a été un coéquipier génial durant deux années chez les Wolves, a confié Jiménez après la rencontre. On se voyait souvent, on a partagé des moments merveilleux là-bas et on faisait partie des joueurs clés dans les bons résultats des Wolves, promus en Premier League en 2018. »

La Gold Cup, c’est terminé ; place à la Coupe du monde dans un an.

La Coupe du monde, cause de la fermeture prématurée des écoles au Mexique ?

TA

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