Buts : Cabral (56e SP) pour la Viola // Mæhle (37e) pour la Dea
Pas de vainqueur, que des perdants.
Toutes les deux engagées dans la course aux places européennes, la Fiorentina et l’Atalanta se sont quittées ce lundi soir sur un match nul qui n’arrange personne (1-1). Un duel grandement dominé par la Fiorentina (18 tirs à 6 et 63% de possession de balle), qui pousse d’entrée de jeu, mais manque le cadre sur une frappe de Nicolás González (19e), puis bute sur Marco Sportiello (24e). Néanmoins, c’est bien la Dea qui climatise le stade Artemio Franchi peu avant la pause grâce à un éclair couplé d’un brin de réussite de Joakim Mæhle (0-1, 37e).
Une ouverture du score qui ne masque pas longtemps les difficultés de l’Atalanta dans ce match. De plus en plus en apnée au retour des vestiaires, cette dernière finit par craquer sur un penalty accordé après plus de cinq interminables minutes d’analyse par la VAR pour une main dans la surface de réparation, penalty transformé avec sang-froid par Arthur Cabral (1-1, 56e). La Viola passe même à quelques centimètres de renverser la rencontre, mais Cristiano Biraghi, entré en jeu quelques instants plus tôt, voit son coup franc fracasser le poteau gauche de Sportiello (73e), avant que le portier de l’Atalanta ne sorte un arrêt monstrueux sur sa ligne dans les derniers instants (90e+3).
Point négatif pour la Fiorentina : deux points de perdus dans sa remontée folle vers l’Europe. Point positif : deux mois sans aucune défaite toutes compétitions confondues. Solide.
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Le 19 juillet 2013, Julie Michel, une jeune Auxerroise de 27 ans partie seule sur les routes du Sud-Ouest, disparaissait dans les Pyrénées, laissant derrière elle sa voiture, quelques indices attestant d'une inquiétante emprise sectaire et beaucoup de mystères. Douze ans plus tard, la justice vient de rouvrir l'enquête sur ce cold case tombé dans l'oubli.