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John Textor affirme être en bons termes avec le créancier de l’Olympique lyonnais qui lui répond sèchement

Oui, oui, la rupture est bel et bien consommée. Débarrassé de son ancien propriétaire John Textor depuis le 24 février dernier, l’Olympique lyonnais trace sa route en tentant d’oublier le cow-boy et le bordel qu’il a foutu au sein du club rhodanien.
Mais dans un entretien accordé au média brésilien UOL ce mardi, l’homme d’affaires étasunien affirme qu’il reste en bons termes avec le fonds d’investissement Ares, créancier de l’OL depuis le mois de juillet 2025 : « Ce que vous voyez ressemble à une guerre civile parce que les avocats et les attachés de presse ont tendance à dire n’importe quoi. Mais j’entretiens une relation très directe et cordiale avec Ares. Nous avons des divergences d’opinion. Je veux racheter leurs parts, ils essaient de racheter les miennes en France. »
Réponse cinglante
Dans la foulée, le groupe Eagle (EFG), propriétaire du club et présidé par Michel Kang, a publié un communiqué pour faire entendre son point de vue. Selon lui, non, les deux parties ne sont pas en bons termes, c’est même tout le contraire : pour éviter la relégation en Ligue 2 prononcée par la DNCG, l’OL a dû batailler ferme, en commençant par chercher rapidement une nouvelle source de cash. « EFG avait obtenu en urgence 87 millions d’euros [via Ares] de financement supplémentaire, adossés à une garantie bancaire de 30 millions, apportée personnellement par Michele Kang », rapporte ainsi le groupe.
En conséquence de quoi, « un changement rapide de gouvernance » s’est imposé « en prenant acte de la démission prochaine de M. John Textor de ses fonctions de PDG et d’administrateur d’EFG et de la nomination de Mme Michele Kang au poste de PDG d’EFG ». Ce combo gagnant a permis « de convaincre la DNCG de revenir sur sa décision, de maintenir l’OL en Ligue 1 et de sauver la société d’un avenir sombre ».
Pour tenter de revenir après ça, il faut quand même avoir une certaine dose d’audace.
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