- C1
- 8es
- Atlético de Madrid-Tottenham (5-2)
C’est la crise à Tottenham, mais Igor Tudor ne veut pas parler d’avenir

Si Louane chante « Pour demain, l’avenir », Igor Tudor s’en fout. Après la gifle reçue sur la pelouse de l’Atlético de Madrid lors du huitième de finale aller de Ligue des champions (5-2), le coach de Tottenham n’a pas voulu parler du futur. En quatre matchs avec les Spurs, le tacticien croate a essuyé quatre revers en encaissant 14 buts toutes compétitions confondues : de quoi s’interroger.
« Ce n’est pas le sujet pour moi, avance le technicien, la mine renfrognée. Il ne s’agit pas de mon travail, mais de comment aider l’équipe. Je pense toujours à ça. » Lorsqu’il est question de sa place en tant que coach, le principal intéressé claque un cinglant « No comment. »
Une position délicate
Si Tottenham dispute la Ligue des champions grâce à sa victoire en Ligue Europa, c’est la décadence en Premier League. Randal Kolo Muani et ses copains jouent le maintien, englués à la 16e place à un seul point de la 18e. Dans le jeu, les gars sont perdus, et quand le navire coule, il ne le fait pas qu’un peu. Tudor peine à reconstruire quelque chose, à l’image de son choix très discuté d’aligner puis de sortir au bout de 17 minutes de jeu le malheureux gardien Antonín Kinský, fautif sur deux des trois premiers buts inscrits par l’Atlético de Madrid ce mardi soir.
La nuit porte conseil, quand Tudor.
« Être gardien, c’est accepter de passer des mauvaises nuits comme ça » : Joe Hart envoie de la force à Antonín KinskýSW















































