Buts : Llorente (6e), Griezmann (14e), Álvarez (15e & 55e) & Le Normand (22e) pour les Colchoneros // Porro (26e) et Solanke (76e) pour les Spurs
Si la Ligue des champions a longtemps été la bouffée d’oxygène de Tottenham en cette saison si morose en Premier League, l’Atlético de Madrid a incarné le rôle du grand méchant, celui qui a mis un sac en plastique sur la tête des Spurs pour les faire définitivement agoniser. Ce mardi, en huitièmes de finale allers de la C1, les Colchoneros ont dévoré les Londoniens (5-2), plombés par des erreurs dignes des catégories de poussins en tout début de match. Les Madrilènes prennent déjà une sacrée option pour les quarts de finale avant le match retour mercredi prochain.
Le cauchemar de Kinský
Le symbole de ce Tottenham complètement perdu n’est autre qu’Antonín Kinský. Le jeune gardien, aligné à la surprise générale pour remplacer Guglielmo Vicario, a peut-être livré le pire quart d’heure de l’histoire de la Ligue des champions. À peine six minutes de jeu, et voilà le Tchèque qui rate grossièrement son dégagement, offrant à Marcos Llorente l’ouverture du score (1-0, 6e). Huit minutes plus tard, trahi cette fois par une défense à la rue, il laisse Antoine Griezmann faire le break (2-0, 14e). Une minute après, Kinský se trompe encore sur une passe en retrait et laisse Julián Álvarez aggraver le score (3-0, 15e). Désemparé, Igor Tudor revient sur son choix et remplace le gardien par Vicario après seulement 17 minutes de jeu.
La soirée CAUCHEMARDESQUE de Kinsky avec Tottenham pour sa première en Ligue des champions 😱
Le changement de portier ne suffit pas, car Tottenham encaisse encore un but de Robin Le Normand (4-0, 22e) sur un coup franc mal défendu. Humiliés, les Spurs se rebiffent un peu et réduisent l’écart grâce à Pedro Porro (4-1, 26e), avant de toucher le poteau de Jan Oblak (36e). Mais l’Atlético reste l’Atlético : alors que Tottenham reprend un peu de couleurs et frôle un deuxième but sur un coup franc, les Colchoneros lancent une contre-attaque foudroyante, avec Antoine Griezmann qui dévie astucieusement le cuir vers Julian Álvarez pour planter un cinquième but (5-1, 55e). Solidaire envers son collègue Kinský, Jan Oblak se décide lui aussi à y aller de sa petite boulette avec une relance complètement pourrie qui permet à Dominic Solanke de réduire la marque (5-2, 76e). Voyons les choses de manière positive pour les Spurs : en gardant ce rythme, Kinský aurait pu en prendre 18…
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