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Roberto De Zerbi revient sur les dernières tensions à l’OM

No pain no gain à l’Olympique de Marseille. Ce lundi, lors de la conférence de presse consacrée au huitième de finale de la Coupe de France entre l’OM et Rennes mardi, le coach italien a confirmé qu’il s’agit bien d’un des matchs les plus importants de la saison « comme ça l’a été à Bruges, […] comme au Koweït ».
L’occasion de revenir sur les tensions provoquées par le match nul contre le Paris FC (2-2) et de serrer un peu la vis concernant l’altercation entre Geoffrey Kondogbia et Arthur Vermeeren : « En ce qui concerne Kondogbia et Vermeeren, ils se sont pris la tête sur le terrain, mais moi je veux qu’ils se prennent la tête sur le terrain. Je paierais pour qu’ils le fassent. C’est différent de Rennes dans le vestiaire. C’est normal qu’il y ait des échanges animés sur le terrain. »
« S’il n’a pas faim, il ne joue pas »
Le technicien italien est également revenu sur le cas Amir Murillo, pointé du doigt par De Zerbi et rétrogradé en équipe réserve. « L’erreur footballistique, je l’accepte, mais il y a une chose que je veux voir : la faim. Je veux que tout le monde la voie. Si je prends une décision de ce genre, c’est sûrement que j’ai mes raisons, explique RDZ. Murillo, c’est une belle personne, je l’aime beaucoup. S’il n’a pas faim – et c’est pareil pour tout le monde –, il ne joue pas. »
Avant d’ajouter : « Si après le 3-0, je vois deux joueurs qui discutent sur le terrain à Paris, ça m’énerve. Il faut courir, ne pas se plaindre, ne pas parler, s’excuser et courir avec la faim. »
Ce n’est plus les couilles, c’est la faim.
Daniel Bravo, autopsie d’un sexisme ordinaireCM

























































