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  • Ce qu'il faut retenir du week-end

Un week-end bilingue en Europe

Par Jérémie Baron
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Un week-end bilingue en Europe

Liga et BuLi n'ayant pas encore repris, c'est (beaucoup) en Serie A et (un peu) en Premier League que ça s'est agité ce week-end, avec notamment des chocs pour tous les goûts. Au milieu de ça, Lazio et Juve ont brillé, Zlatan a relancé la machine, Mourinho a fait du Mourinho et Aubameyang a prouvé qu'il était meilleur pour faire trembler les filets, chose que fait aussi très bien Fabio Quagliarella.

Le joueur du week-end : Zlatan Ibrahimović

À la suite de sa bonne entrée contre la Samp quelques jours plus tôt, le Z fêtait sa première titularisation en Serie A depuis 7 ans et demi, à Cagliari qui ne met plus un pied devant l’autre en ce moment. Après avoir caressé le poteau de la tête sur un centre de Rafael Leão en première, le Suédois a vu son nouveau poulain Rafael Leão ouvrir la marque, puis a éteint les espoirs de Radja Nainggolan et consorts en faisant ficelle du gauche sur un service de Theo Hernandez. Son deuxième pion sera refusé pour hors-jeu, mais qu’importe : le ton est donné. Et le Milan se remet à l’endroit (2-0).


La taule du week-end : Villa-City

Nombreux ont été les cartons ce week-end de l’autre côté de la Manche ou des Alpes. À ce petit jeu, c’est Manchester City qui s’est distingué, faisant de la purée avec le 18e de Premier League. Un triplé de Sergio Agüero, un doublé de Riyad Mahrez, un coup de canon de Gabriel Jesus dans le temps additionnel de la première période, et les Citizens collent un set aux Villans: 1-6. Ça ne sera pas suffisant pour recoller à Liverpool, mais ça permet aux ouailles du Pep de passer devant Leicester, qui s’est fait battre à domicile par la formation qui en avait pris 9 au match aller.


L’équipe du week-end : Lazio

20 ans tout pile se sont écoulés depuis que la Lazio, emmenée par un effectif de cracks en 1999-2000, a grimpé pour la dernière fois au sommet de la Serie A. Et s’il est un peu prématuré de parler de troisième titre cette saison pour les Biancocelesti, ils ont en tout cas arraché le bon wagon en vue de la quête du podium : après une saison décevante l’an passé en championnat malgré la victoire en coupe, les ouailles de Simone Inzaghi, qui rappelons-le ont fait plier la Juve en Supercoupe d’Italie pour boucler l’année civile (3-1), viennent de passer la barre des dix succès de rang ce week-end. Et pas face à n’importe qui, puisque c’était le Napoli qui se présentait au Stadio Olimpico. Et il y a encore plus fou que la série laziale : les stats monstrueuses de l’artificier Ciro Immobile. Au bout d’une partie tendue, le buteur a frappé sur la fin et inscrit la seule réalisation du match après une erreur de David Ospina et malgré le retour de Giovanni Di Lorenzo sur la ligne. Ça fait 20 pions pour l’international italien, en 18 parties disputées.


Le craquage du week-end : Aubameyang

Oui, PEA avait tout bien commencé ce samedi sur la pelouse de Palace (1-1), avec une ouverture du score à Selhurst Park sur un service d’Alexandre Lacazette, pour son 14e caramel de la saison en PL. Mais après l’égalisation de Jordan Ayew, le Gabonais a complètement vrillé en s’en prenant à la cheville du pauvre Max Meyer, sorti sur le coup. Ça fait très peur, et un carton rouge a rarement été aussi mérité. Et si les attaquants apprenaient à défendre en 2020 ?


Le choc du week-end : Inter-Atalanta

Si la Juve, tombeuse de la Roma (2-1) dimanche soir, termine la phase aller en tête de Serie A, c’est grâce à l’Atalanta. Car à Giuseppe-Meazza face à une Inter qui venait de plier le Genoa (4-0) et le Napoli (3-1), les coéquipiers de Papu Gómez ont fait honneur à leur quatrième place. Après avoir concédé la brillante ouverture du score de Lautaro Martínez (4e), la Dea a regardé la formation milanaise dans les yeux (1-1), à l’image de l’égalisation pleine d’opportunisme de Robin Gosens (75e), et les deux escouades se sont livré une franche bataille. On a même eu droit à une polémique VAR (40e) qui a secoué l’Italie. Le suspense est demeuré jusqu’au bout, et les regrets seront évidemment du côté de l’Atalanta, puisqu’à deux minutes de la fin du temps réglementaire, Muriel n’a pas converti le penalty de la gagne qui lui était offert (88e). Merci pour tout.


La décla du week-end : José Mourinho

« Ils auraient très bien pu terminer le match à dix. Malheureusement, la VAR était en train de prendre le thé et n’a pas vu le geste de Robertson, qui aurait mérité un carton rouge. » Si Liverpool a continué son parcours de champion en passant sur Tottenham samedi à Londres grâce à un but de Bobby Firmino (1-0), le Mou n’a que très peu apprécié qu’Andrew Robertson, contrairement à Aubame, s’en sorte indemne après son vilain geste sur le jeune Japhet Tanganga en seconde période. Et nous a offert une nouvelle punchlinebien sentie.


Le but du week-end : Fabio Quagliarella

Le capitaine des Blucerchiati marque un peu moins, cette saison, mais quand il le fait, mieux vaut ne pas être sa victime : alors que la Samp a balayé Brescia (5-1), le buteur campanien a signé un doublé avec un penalty, mais surtout ce bijou de lob en pleine course dans le temps additionnel pour porter le coup de grâce aux potes de Super Mario.

Et sinon ?

Victor Sánchez del Amo a merdé.

Grâce au kamikaze Valverde, le Real a encore tapé l’Atlético pour accrocher la Supercoupe saoudienne, aux tirs au but.

Grâce notamment au premier but en Premier League pour le crack Callum Hudson-Odoi, Chelsea a plié Burnley au Bridge (3-0).

Greenwood a encore fait des siennes, et United a écarté Norwich (4-0) avec également un doublé de Rashford et un pion de Martial, pour désormais dépasser Sheffield United à la différence de buts.

Chelsea passe sept buts en FA Cup

Par Jérémie Baron

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