Depuis l’élimination de l’Italie de la course à la Coupe du monde, tout le monde n’a d’yeux que pour la Nazionale. Mais les Transalpins ne sont pas les seuls à pleurer une occasion loupée. Focus non exhaustif sur ces 11 joueurs qu’on aurait bien vu briller cet été, pas évidant à concocter sachant qu’un quart des sélections sont conviées.
Gardien de but :
Anatoliy Trubin : On n’a jamais vu de gardien marquer à la Coupe du monde. Dommage, on tenait le candidat idoine pour une grande première.
Défense :
Joel Latibeaudiere : Un blase de hockeyeur canadien et qui dépasse de la carte Panini. Le Jean Beausejour de son époque peut poser ses congés.
Bad Bunny : Énorme défenseur de l’unité des peuples et des libertés individuelles, qui pourrait bien lui caler un passement de jambes ? À lui, on ne lui fait pas la canción.
Calvin Bassey : Golgoth par excellence, des poumons pour cinq, monstrueux à la CAN. Il loupe l’occasion de disputer le Mondial mais aussi de décrocher un contrat comme linebacker en NFL.
Milieu :
Christian Eriksen : Un top joueur comme lui méritait mieux qu’une sortie anonyme au bout d’une séance de tirs au but où il a été le seul de son pays à inscrire le sien. D’ailleurs, qui sait qu’il évolue désormais à Wolfsburg ?
Carlos Baleba : Il a roulé sur tous les milieux qu’il a affrontés à la CAN, il aurait fait pareil à la Coupe du monde. Finalement, c’est Brighton qui va en payer le prix fort et qui ne le vendra à United que pour 100 plaques plutôt que 130.
Paul Pogba : C’était utopique, et alors ? Maintenant que la porte semble définitivement fermée, on peut le dire : un Mondial sans la Pioche, c’est nul.
Piotr Zieliński : Comme son quasi-homonyme ukrainien, il avait pour projet de débarquer aux States avec un joggos bien casu, mais une équipe de blonds trop bien peignés en ont décidé autrement.
Mamadou Sangaré : Le meilleur milieu du meilleur championnat du monde aurait dû être dans la meilleure des compétitions. CQFD.
Attaque :
Khvicha Kvaratskhelia : Les Américains ne comprennent pas tout au football. Le Géorgien avait pourtant tout pour leur plaire : un gros déglingo sur son flanc gauche, qui tente des arabesques à chaque fois qu’il le peut et surtout, qui célèbre comme un joueur NBA.
Vedat Muriqi : Le pirate avait une bonne gueule d’ovni pour le prochain Mondial, mais il pourra toujours se réconforter en consolidant sa place de deuxième meilleur buteur de Liga.