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Les meilleurs candidats que Nasser al-Khelaïfi pour la présidence de la FIFA

Alors que l'UEFA semble vouloir faire de Nasser al-Khelaïfi sa tête de gondole face à Gianni Infantino en vue des prochaines élections pour la présidence de la FIFA, n'y a-t-il pas d'autres candidats plus à même de tenir le rôle que l'homme fort du PSG ? Liste non exhaustive des candidats ou candidates idoines.
→ Didier Deschamps
La FIFA veut faire des économies en gagnant plus de sous via ses sponsorings ? Le pragmatique Deschamps va vous assainir les comptes en un rien de temps. Les gestions hasardeuses et risquées, c’est fini !
→ Michel Platini
Onze ans plus tard, ce sera toujours mieux que jamais. Coupé en pleine ascension vers la présidence de la FIFA, qui plus est par son ancien second, Infantino lui-même, Platini se doit d’être revanchard. D’autant qu’il a été blanchi et que l’UEFA se portait plutôt bien sous sa coupe.
→ Joseph Oughourlian
L’opposant numéro 1 à Nasser, c’est lui. Coriace adversaire au cortège des présidents de Ligue 1, le président lensois est l’antagoniste parfais contre l’actuel président du PSG. Véritable défenseur d’un foot pour tous et populaire, Oughourlian Président !

→ Lise Klaveness
Farouche opposante au Mondial qatari, toujours présente pour s’opposer aux dérives d’Infantino ou de Trump et en plus déjà en poste à la tête d’une fédé norvégienne qui cartonne. On dirait que le CV se suffit à lui-même. Ce sera Madame la présidente Klaveness ou rien.
→ Sepp Blatter
Il revient toujours, comme une envie de Sepp après deux ou trois bières. Ne pas le voir non plus comme le nouveau bon Samaritain du ballon rond, personne n’a oublié hein.
→ Jean-Michel Aulas
Le vrai boss en Ligue 1, c’était lui. Pris à revers par une erreur de jeunesse à 73 ans lors de la vente de l’OL à John Textor, il a manqué la mairie de Lyon. Après tout, Aulas, c’est la présidence ou rien et, comme le disait les Daft Punk : « A Gone the World, Around the World, A Gone the World, Around the World »…

→ Olivier Ménard
Des présidents, il en a côtoyé un bon paquet à L’Équipe du Soir. Aux côtés du regretté Didier Roustan, il a même appris du meilleur, Ménard président !
→ Raí
Une carrière multi casquette, un attachement profond pour l’ouverture d’esprit et une belle occasion de remettre le Brésil sur le toit du foot mondial.
→ Megan Rapinoe
Grande gueule assumée, porte-parole des opprimés du foot, doit-on encore présenter Megan Rapinoe. Avec elle à la tête de la FIFA, le match des fiertés ne sera pas désigné au hasard.
→ Giorgio Marchetti
Après tout, c’est lui le secrétaire général de l’UEFA, c’est lui qui tire les boules aux tirages au sort… Marchetti, c’est le Infantino moderne, ni plus ni moins que le prochain président de la FIFA. Accessoirement, c’est aussi le sosie de Claudio Ranieri.

→ Waldemar Kita
Pour la FIFA, pas certain que le plan soit très bon, mais si ça peut soulager un peu nos amis nantais, ce sera toujours ça de pris.
→ Thierry Gomez
Si Gianni Infantino passe son temps à raconter à qui veut bien l’entendre qu’il souhaitait ouvrir le football au plus grand monde, au plus haut niveau possible, Thierry Gomez sait vraiment comment faire. Architecte du revival du Mans, il vient de quitter son poste et est donc libre de se présenter à la présidence de la FIFA.
→ Tony Estanguet
Président du Comité d’organisation des Jeux olympiques de Paris 2024, Estanguet a les épaules pour gérer l’organisation de gros, très gros événements. Au-delà de ça, l’olympisme, c’est la célébration du sport amateur, alors pas de doute que l’ancien kayakiste ne se contentera pas seulement de satisfaire les puissants.

→ Gérard Piqué et AmineMaTue
Et si on avait droit à un penalty du président en finale de Coupe du monde ?
→ Shakira
Qui connait mieux la FIFA qu’elle ?
Alan Rothenberg : « Le gouvernement des États-Unis s'est trop impliqué dans la Coupe du monde 2026 »Par Julien Faure
























































