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Notre liste des 26 Français prêts à conquérir l’Amérique

Ce 14 mai, Didier Deschamps annoncera au JT de 20 heures les 26 chanceux qui l’accompagneront dans sa dernière campagne : la Coupe du monde 2026. Sauf que 26 Français ou Françaises ont aussi des arguments à faire valoir au moment de conquérir l’Amérique. Au point de filer un bon coup de main aux Bleus ?
1. Hugo Lloris : Celui qui a disputé quatre Coupes du monde, trois Euros, joueur le plus capé et joueur comptant le plus grand nombre de matchs avec le brassard de capitaine chez les Bleus s’est taillé une place de choix dans le championnat américain depuis qu’il a rejoint Los Angeles FC en 2024. Il a notamment remporté la Coupe des États-Unis lors de la saison 2023-2024. Et si elle était là, la surprise de Deschamps ?
2. Jacques Cartier : Où aurait-on disputé ce Mondial si le navigateur breton n’avait pas atteint le Golfe du Saint-Laurent en mai 1534 ? Pas au Canada en tout cas, vu que c’est Jacques lui-même qui l’a baptisé ainsi.
3. Youri Djorkaeff : Champion du monde 1998 et vainqueur de l’Euro 2000 avec l’équipe de France, le Snake s’est offert un dernier frisson lors de la saison 2005-2006 en rejoignant les MetroStars de New York. À jamais le premier tricolore à jouer en MLS.
4. David Ginola : Souvenez-vous, si les Bleus n’ont pas pu fouler le sol américain pour la Coupe du monde 1994, c’est en partie grâce à lui. 32 ans plus tard, et en l’absence de Joe Dassin, il semble être la personne idoine pour boucler la boucle.
Est-ce qu'on a besoin de développer ? Non. Est-ce qu'on a besoin de revoir le but de Kostadinov ? Non, mais on se le remet quand même. pic.twitter.com/f6OyYWIk7b
— Julien Müller (@Julien5Muller) November 16, 2025
5. Emmanuel Macron : For sure ?
6. Marinette Pichon : Première Française à jouer aux États-Unis du côté de Philadelphie (2002-2003) puis des Wildcats du New Jersey (2004), c’est désormais comme directrice sportive des Roses de Montréal que Pichon représente la France en Amérique du Nord. Et puis ça reste surtout une sacrée attaquante !
7. Victor Wembanyama : Enfin un mec capable de convertir les centres de Jules Koundé.
Wemby starred in Game 5! 27 PTS 17 REB (career-high in a postseason game) 5 AST 3 BLK Spurs take a 3-2 series lead in the West Semis 🍿 pic.twitter.com/i8xNS0lNtV
— NBA (@NBA) May 13, 2026
8. Léon Marchand : L’autre phénomène du sport tricolore s’est lui aussi parfaitement intégré au système américain. Bonus : il peut servir de doublure à Kylian Mbappé pour les cascades.
9. Dominique Crenn : Certains se battent pour avoir leur étoile sur Hollywood Boulevard, d’autres les gagnent grâce à leurs plats. C’est le cas de la cheffe française installée depuis 2011 à San Francisco où elle est devenue la première cheffe aux États-Unis à décrocher les trois étoiles du Guide Michelin dans son restaurant. What else ?
10. Arsène Lupin : Le gentleman cambrioleur qui s’est attiré les foudres d’une organisation criminelle américaine. Un mariage de circonstance pour permettre à DD de connaître par avance la composition des équipes adverses.
11. DJ Snake : Ambianceur officiel des stades en avant-match et supporter invétéré du PSG, William Grigahcine a même fait du surnom de Youri Djorkaeff son pseudo de DJ. Parfait pour les afters lors des jours off. En plus, Presnel Kimpembe n’est plus dispo…
12. Daft Punk : Pour le coup de casque à la 90e+4.
13. Nabilla : Les Anges de la téléréalité, c’est forcément moins bien à Boston, mais si ça permet qu’aucun des Bleus n’oublie son shampooing pour la compétition, c’est ça de gagné.
14. René Goscinny : Un mec qui a donné un sens aux aventures de Lucky Luke saura forcément comment tirer un péno plus rapidement que son ombre.
15. Niki de Saint-Phalle : Dans la même veine, l’artiste franco-américaine a connu la célébrité grâce à sa série des Tirs. Ce n’était pas le ballon qui était propulsé dans des filets, mais bien des tirs à la carabine sur des tableaux. Forcément, les Américains, ça leur parle…
16. Alain Prost : Le Grand Prix de Phoenix 1989, ça vous parle ? Eh bien ça mène au titre de champion du monde.
17. Alexis de Tocqueville : Jamais inutile de rappeler aux concitoyens de Donald Trump les leçons à tirer de ce banger De la Démocratie en Amérique, bien que publié en 1835.
18. Marion Cotillard : À jamais la première à avoir été désignée meilleure actrice par l’Académie des Oscars pour un film tourné en langue française avec La Môme en 2008. Depuis, c’est une véritable success-story hollywoodienne pour la Parisienne qui a multiplié les rôles pour les plus grands cinéastes américains. Jean Dujarqui ?
19. Céline Boutier : France, Golf, Bleus. In that order. Installée aux États-Unis depuis 2014, la golfeuse française a remporté trois fois la Solheim Cup (2019, 2021, 2023) qui oppose l’équipe européenne à celle étasunienne. Gareth Bale aurait adoré voir cela.
20. Jean-Louis Aubert : Depuis le temps qu’il promet qu’un jour, il ira à New York avec toi…
21. Gabriella Papadakis : Aux championnats du monde de Boston avec son ancien partenaire Guillaume Cizeron, la patineuse avait glané 118,17 points, soit le plus gros total jamais atteint sur un libre en danse sur glace. Si ça peut aider pour ne pas glisser dans un Mondial à 48 équipes.
22. Dominique de Villepin : Juste pour que l’homme politique français puisse dire les yeux dans les yeux à Trump « Le ridicule, ça tue ».
23. Antoine Griezmann : Pour rappel, Antoine a déjà visité des appartements à Orlando. Qu’on lui donne vite les clés du jeu tricolore !
24. Michou : Ah merde, M6 l’a déjà mis sur sa liste…
25. La Statue de la Liberté : Parce que même après le Mondial, il restera toujours un petit bout de France au milieu de New York.
26. The Kitty of Diddy : You know what we mean…
« Autiste léger et con » : les notes de Raymond Domenech sur Yoann GourcuffPar Léna Bernard



















































