Vingt-cinquième et premier éliminé de cette phase de ligue, l’OM dit au revoir à la C1 pour un petit but, qu’il soit encaissé ou non marqué. Et on peut faire toutes les analyses qu’on veut, c’est à cause d’une moins bonne différence de but que les Marseillais ont dû laisser leur place à Benfica (-2 pour les Portugais ; -3 pour les Phocéens). On a recensé la cinquantaine de situations qui auraient pu faire pencher la balance dans l’autre sens.
26e : L’horizontale de Thibaut Courtois pour empêcher Timothy Weah d’inscrire un doublé.
28e : La position de fente basse de Geoffrey Kondogbia face à Rodrygo qui offre au Kyks la possibilité de saluer le soleil au point de penalty.
39e : Le duel de Pierre-Emerick Aubameyang bazardé à cause d’un appui qui se dérobe.
56e : La frappe de PEA qui termine sur Courtois comme toi qui tape sur Barthez à la foire.
79e : Facundo Medina qui a le malheur d’avoir des bras au moment de tacler dans la surface et qui offre un nouveau péno à Mbappé, alors que l’OM évoluait à 11 contre 10 depuis plus de 10 minutes.
11e : Igor Paixão qui préfère taper dans le panneau publicitaire pour de la crypto plutôt que dans le petit filet (qu’il trouvera finalement trois minutes plus tard).
16e : Pareil pour Greenwood mais dans un encart pour de la bière fade. Tous les mêmes, ces Anglais.
28e : La petite motte de terre bien traîtresse dans la pelouse du José-Alvalade qui gêne Greenwood. On est sûr que Rolland Courbis n’avait pas aussi laissé une patte de lapin là-dessous ?
45e : Le cours d’acting mal maîtrisé par Emerson : pas de péno pour l’OM et une exclusion pour un deuxième carton jaune. Eh oui, il est italo-brésilien, pas juste italo.
70e : Geny qui sort de sa lampe et exauce un vœu, celui de défier la loi du hors-jeu.
86e : Benjamin Pavard touché par Alisson Santos comme un débutant à la balle au prisonnier et qui envoie la frappe en cage. La prochaine fois, on fera une tomate.
5e : Anan Khalaili qui ouvre le bal des emmerdes en Belgique. Et dieu sait qu’il y en aura…
34e : Le slalom de Weah n’a rien à envier à ceux de Clément Noël, et ce dernier pourra confirmer que c’est pas facile de marquer avec des skis aux pieds.
71e : Quelques centimètres en plus dans les doigts de Rulli, pour repousser pour de bon le centre qui a permis ensuite à Khalaili de claquer son doublé.
4e : Le bloc de volley, Rulli ne l’avait pas travaillé à l’entraînement. Et puis Diakhon, c’était pas un joueur de Reims ?
11e : Si le terrain à Bruges faisait 10 centimètres de moins, Alex Stanković ne pouvait pas redresser son centre. Et si le poteau était un poil plus large, la reprise de Romeo Vermant revient en jeu. C’est mathématique, en fait.
16e : Il manquait juste un peu d’effet dans le coup franc de Greenwood, juré.
22e : Greenwood tombe sur le redoutable Simon Mignolet, épisode 1.
35e : Greenwood tombe sur le redoutable Simon Mignolet, épisode 2.
36e : Weah tombe sur le redoutable Simon Mignolet, le spin-off.
42e : Greenwood tombe sur le redoutable Simon Mignolet, épisode 3.
44e : Kondogbia tombe sur le redoutable Simon Mignolet, épisode 1. C’est donc une trilogie.
48e : Kondogbia tombe sur le redoutable Simon Mignolet, épisode 2… Ils n’ont plus d’idées les showrunners ou quoi ?
51e : Ah non, on change. Cette fois, c’est Gouri qui tape dans le panneau Just Eat.
57e : Coaching gagnant ? Aubame tombe sur le redoutable Simon Mignolet. Faudrait revoir le casting des gardiens en fait.
60e : Paixão tombe sur Vous-savez-qui.
61e : Højbjerg ? Pas de jaloux, Mignolet est encore là.
77e : Greenwood tombe sur le redoutable Simon Mignolet, épisode 4. Rien de tel que les classiques.
79e : On ne pouvait pas partir sans un shot offert par le patron Stanković. 3-0.
90e : Et tout le temps additionnel où rien n’a été tenté pour sauver la fameuse différence de buts.
PS : cet article serait 6 fois plus long sans les 736 arrêts décisifs de Geronimo Rulli, 2 fois plus long si les hors-jeu n’étaient pas jugés au microscope et inexistant si l’OM avait juste gratté un point de plus.
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