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Voir Naples et ne pas mourir

On s'attendait au pire pour le PSG, qui pouvait finir la soirée dans la peau d'un quasi-condamné. Finalement, Paris n'a pas sombré à Naples et, au vu de sa prestation globale, a donné la sensation d'une montée en puissance.

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Quand Thiago Silva a foiré son intervention, remis en jeu un attaquant hors jeu, et provoqué le penalty alors que Gianluigi Buffon semblait en mesure d'intervenir, les vieux démons ont resurgi. Si le capitaine commençait à se liquéfier sous la pression napolitaine, tout l'édifice parisien menaçait de s'écrouler. Complètement étouffés pendant les vingt premières minutes de la seconde période, les hommes de Thomas Tuchel ont donné l'impression qu'ils allaient tout gâcher, à nouveau, après un premier acte de haut vol. Mais le PSG, à défaut de conserver son avance et de totalement retourner la situation dans son groupe de Ligue des champions, a au moins su ne pas perdre au San Paolo. Une demi-victoire quand on sait que la veille du match, la Ligue Europa était une perspective très crédible pour Paris.

Deux finales contre Liverpool et l'Étoile rouge


Or ce soir, le PSG a son destin en main : deux victoires contre Liverpool et l'Étoile rouge seront synonymes de qualification. Un scénario plausible, si Neymar and co servent quatre mi-temps dans le même ton que leur 45 premières minutes de mardi soir. Une moitié de match révélatrice des progrès du champion de France, enfin dans le rythme et l'intensité d'un rendez-vous européen. En zone mixte, Buffon a ainsi parlé de « grand match » , avant de rectifier avec « match sérieux » comme mot-clé. Un vrai progrès – même fragile et limité – pour une équipe qui a souffert des ambitions affichées de ses dirigeants depuis trop de saisons.

Paris ne brille pas, mais vit


Paris n'a pas démontré le niveau d'un vainqueur potentiel de C1, mais il a livré une partition plus en phase avec le niveau intrinsèque de ses joueurs. Une prestation nettement supérieure à ce qui avait été entrevu contre Liverpool, puis Naples au Parc des Princes. Ce qui peut laisser penser que les planètes s'alignent dans le bon sens pour Tuchel et sa bande : en n'ayant battu que l'Étoile rouge de Belgrade, Paris peut encore espérer voir les huitièmes de finale de la Ligue des champions, grâce à l'échec de Liverpool en Serbie plus tôt dans la soirée. Au vu du contenu du match – Neymar et surtout Kylian Mbappé beaucoup plus impliqués dans le repli défensif, une première mi-temps remportée et dix dernières minutes de domination –, on peut raisonnablement espérer que le PSG fasse le nécessaire pour passer. Depuis 2012, Paris nous avait habitués à survoler sa phase de groupes avant de s'écrouler dès que le niveau de l'adversité s'élevait. Dans un groupe très relevé, le PSG ne brille pas et ne crée pas de faux espoirs. Or, une qualification à l'arrache peut être libératrice pour une équipe dont le talent n'est plus à prouver, mais dont le caractère a jusqu'ici toujours fait défaut dans les matchs au couteau. Il est peut être tout simplement temps d'arrêter de « rêver plus grand  » pour seulement se battre plus fort.

Par Nicolas Jucha
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Dring, c'est l'heure du débrief




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