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Quand l’Atlético renversait le Real en C1

Pour sa der européenne, l’antre de l’Atlético de Madrid souhaite tirer sa révérence par un succès face à l’ennemi merengue. Une fin que le Vicente-Calderón espère heureuse, tout autant que le peuple rojiblanco l’était en ce 7 mai 1959, date du seul succès des Colchoneros face au Real en terres européennes.

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Jamais, dans l’histoire de la plus grand compétition continentale, l’Atlético de Madrid n'a mis à terre le voisin madrilène. En sept affrontements. Pis, ils ont déjà connu deux cruelles défaites en finale... Autrement dit, les chances de qualification pour le prochain rendez-vous de Cardiff sont minimes, à en croire le pedigree affiché par ces Matelassiers dans les derbys de Madrid européens. Ajoutez-y le cinglant revers de la demie aller (3-0) et la mission devient synonyme d’impossibilité. Sauf, peut-être, si ces Madrilènes du sud de la capitale se fient au seul précédent en leur faveur dans cette coupe aux grandes oreilles qui ne cesse de leur échapper. Ladite rencontre, également une demi-finale retour de C1 disputée le 7 mai 1959, fait resurgir le meilleur souvenir de l’Atlético face à son voisin de la Castellana. Un succès 1-0 qui, après le revers de l’aller au Bernabéu (2-1), fait presque basculer le rêve d’éliminer le Real en réalité. « Depuis ce jour, la Coupe d’Europe doit un titre à notre club » , rejoue Isacio Calleja, témoin privilégié de ce duel à ABC.

Quand le Real se mue en adepte du Cholismo


Lorsque les deux clubs madrilènes se retrouvent pour cette demi-finale de l’édition 1958-1959 de la Coupe d’Europe, ils forment le duo des terreurs du continent. Quand le Real surfe sur ses trois C1 consécutives, l’Atlético est alors tenant en titre de la Liga : autant dire que les deux voisins trustent tous les trophées et effraient chacun de leurs potentiels adversaires. De fait, lorsque le hasard du tirage au sort les oblige à s’affronter, aucune des deux équipes n’est à sa joie. « Les duels de cette époque entre le Real et l’Atlético étaient très équilibrés et disputés. Pour preuve, lors de la décennie suivante, nous avons remporté huit Liga et l’Atlético les deux autres » , entame en préambule José Emilio Santamaria, ancien central et légende madridista, dans les colonnes du même quotidien castillan. Ce à quoi son adversaire rojiblanco d’alors, Isacio Calleja, rétorque : « Nous avons arraché au Real deux Coupes du Roi consécutives (1960 et 1961, ndlr) dans son Bernabéu.  » Alors que le Real s’affiche avec ses Galactiques d’avant l’heure, de Puskás à Di Stéfano en passant par Kopa, l’Atlético s’avance avec sa flopée de produits locaux. Et de guerriers, déjà.


Lors du premier round disputé au Santiago Bernabéu, le Real prend le meilleur sur l'Atlético. Une victoire, certes, mais sur la plus petite des marges (2-1) – avec des buts de Rial et Puskás côté blanc, et Chuzo côté rouge et blanc – qui permet aux Matelassiers de croire en leur chance pour la manche retour. Et ils font encore mieux qu’y croire. Poussé par les milliers de spectateurs du stade Metropolitano, ancêtre du Vicente-Calderón, l’Atlético réalise le match parfait face à un Real Madrid au style étrangement défensif. « La tactique employée par les Madridistas rend, d’un côté, difficile les offensives des Rojiblancos, mais, d’un autre côté, leur offre plus de domination territoriale. Une domination à laquelle il faut ajouter celle de la possession » , conte alors le rédacteur de La Vanguardia dans son compte-rendu. De fait, les multiples tentatives des hommes de Daucik, premier grand entraîneur de l’Atlético, sont récompensées peu avant la pause quand Collar transperce les filets de Domínguez, portier merengue.

«  Certains étaient amis »


Le second acte, bouillant en tribunes autant que sur le pré, reste dans la même lignée. Les contacts succèdent aux tacles, les 22 acteurs se neutralisent, et ce, jusqu’aux ultimes instants. Même une dernière tentative de Kopa, sur la barre transversale, ne permet pas de les départager.


Vidéo

À l’époque, le règlement n’offre pas de valeur ajoutée au but marqué à l’extérieur, ce qui amène Madridistas et Colchoneros à se retrouver quelques jours plus tard à Saragosse pour un match d’appui. Le match de trop pour l’Atlético. « Quel dommage que les règles actuelles n’étaient pas encore mis en place, peste encore Isacio Calleja. Surtout qu’à l’époque, les deux équipes étaient vraiment proches : elles voulaient dominer. Dans les derbys actuels, comme celui de mercredi, les équipes n’ont plus le même visage du tout.  » A contrario, les deux anciens rivaux regrettent l’hypocrisie du football actuel : « Aujourd’hui, les joueurs du Real et de l’Atlético ne peuvent pas se voir. On les critique sinon. Avant, la rivalité sur le pré était plus grande, mais nous nous voyions en dehors. Certains étaient amis. » Peut-être l’ingrédient secret qui a permis à l’Atlético de battre, enfin, l’ennemi merengue en terres européennes.

Par Robin Delorme
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