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PSG, à vaincre sans péril, on perd sans gloire

Époustouflant face au Real Madrid (3-0), solide contre Lyon (1-0), le Paris Saint-Germain est revenu face à Reims (0-2) au niveau qui est le sien depuis le début de saison. À savoir celui d'une équipe qui n'arrive pas à créer du jeu et qui marche pendant 90 minutes.

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Pour comprendre l’exploit que vient de réaliser le Stade de Reims, il suffit de regarder l’ensemble du banc rémois se lever comme un seul homme dans les arrêts de jeu après le but de Boulaye Dia. Car plus que le sublime ciseau acrobatique - réalisé au même endroit et à la même minute que Neymar face à Strasbourg -, c’est la victoire 2-0 au Parc des Princes qui est fêtée par les joueurs qui n’avaient visiblement pas imaginé s’imposer ici. Il faut dire que le PSG n’avait plus perdu le moindre match dans son antre en Ligue 1 depuis le 12 mai 2018 et une défaite face au Stade rennais (0-2). Soit une série de 22 rencontres (20 victoires, 2 nuls). Mieux, c’est la première fois que l’équipe de Thomas Tuchel n’arrive pas à inscrire le moindre pion dans un match de Ligue 1. La dernière fois que le PSG était resté muet étant lors de la dernière journée de la saison 2017-2018 et un nul 0-0 à Caen. C’est dire l’immense exploit des Rémois. Et pourtant, vu le début de saison des Parisiens, cette victoire champenoise n’a finalement rien d’étonnant.

Le Real Madrid comme leurre


Et si, finalement, la victoire face au Real Madrid en Ligue des champions (3-0), et dans une moindre mesure celle à Lyon (0-1), n’était qu’un leurre ? Car si le PSG a été salué - et à juste titre - après sa prestation de haute volée face aux Merengues, c’est aussi car elle a surpris un peu tout le monde. Premièrement en raison des absences conjuguées de Neymar, Cavani et MBappé. Mais surtout en raison du niveau de jeu affiché par les hommes de Thomas Tuchel jusqu’à cette rencontre de Ligue des champions. Que ce soit lors de la défaite face à Rennes (2-1) ou lors de la pénible victoire face à Strasbourg (1-0). Et même lors des victoires à Metz (0-2) et durant toute la première période contre Toulouse (4-0). Autant de matchs où le PSG a semblé avancer sans idées de jeu et sans réelle envie. En somme, tout l’inverse de ce que les Parisiens ont montré contre le Real Madrid.


Un match qui semblait avoir enfin lancé la saison du Paris Saint-Germain. D’autant plus que le déplacement à Lyon dans la foulée a confirmé cette volonté des Parisiens de courir comme des dératés sur le terrain et de tout tenter pour faire valser la défense adverse. Sauf que tout s’est écroulé face au Stade de Reims. Alors oui, la composition n’était pas la même, avec cinq changements par rapport au match à Lyon. Et sept par rapport à celui du Real Madrid. Un turn-over qui aurait dû permettre de voir des joueurs dits « frais » . Au contraire, les Parisiens se sont contentés de faire tourner le ballon et de s’arrêter de jouer quand le cuir atterrissait dans les pieds de Neymar. En attendant que le Brésilien fasse parler sa magie comme il a su le faire face à Strasbourg et Lyon. Sauf que les Rémois ont bien saisi que le seul danger portait le numéro 10 et se précipitaient à trois dessus pour le découper. Et face au manque de pressing adverse, les Champenois ont vite compris que l'exploit était possible, comme l'a confié David Guion en conférence de presse d’après-match : « On a senti au bout d'un quart d'heure que l'on pouvait aller au but adverse. Quand on les a fait courir, on a vu qu'ils étaient en difficulté pour faire les efforts vers leur but. »


Seulement la faute des absents ?


Ce match offensif et défensif des Parisiens a déjà été vu contre Strasbourg. Sauf que les parades de Keylor Navas devant Ludovic Ajorque et le ciseau de Neymar avaient finalement fait oublier la prestation plus que moyenne de leurs potes. Et si Thomas Tuchel a avoué que cette défaite contre Reims était « méritée » , pointant « le manque de rythme, d'agressivité, d’intensité » de ses joueurs, il a tout de même évoqué les nombreuses absences auxquelles il doit faire face. Il est vrai que l’infirmerie du Paris Saint-Germain est bien remplie avec Edinson Cavani, Mauro Icardi, Kylian Mbappé, Julian Draxler, Colin Dagba, Thilo Kehrer. Sans parler de la suspension de Marco Verratti et du repos accordé à Thiago Silva et Idrissa Gueye. Et spoiler : oui, c’est plus difficile de créer du jeu avec le fantôme d’Ander Herrera associé à Leandro Paredes, et ses pieds en béton armé, au milieu de terrain. Ainsi qu’avec des latéraux qui se nomment Loïc Mbe Soh - défenseur central de formation - et Layvin Kurzawa, qui est réglé sur le mode alternatif et qui n’arrive donc pas à contrôler ses gestes.


Sauf que lors du déplacement à Rennes, l’équipe parisienne avait plutôt fière allure malgré l’absence de Neymar. Et la pauvreté du jeu proposé était similaire. Et puisqu'en Ligue 1, le PSG affronte exclusivement des blocs bas, resserrés dans leur camp, les hommes de Thomas Tuchel sont dans l’incapacité de bouger l’adversaire, qui n’a plus qu’à attendre patiemment l’erreur défensive pour tenter un contre. À moins que les (télé)spectateurs soient trop exigeants avec ce PSG. C’est en tout cas l’idée de Thomas Tuchel qui en avait fait part à l’assemblée après le match face au Real Madrid : « Si vous êtes toujours déçus et mécontents de nos performances, c’est peut-être que vos attentes sont trop élevées. » Si les attentes sont de voir des joueurs courir pour récupérer un ballon, voir des centres réussis et des passes dans la surface, alors oui, l’entraîneur du PSG a raison. En attendant, Thomas Tuchel va voir son infirmerie se vider. Et n’aura donc plus la moindre excuse en stock pour expliquer les piètres performances de ce genre.

Par Steven Oliveira, au Parc des Princes
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