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Un grade à faire valoir

Le Paris Saint-Germain dispute ce mardi son dernier match de poule à Belgrade, face à l'Étoile rouge. Et si, sportivement, le club de la capitale n'a que très peu de raisons de trembler, c'est tout un contexte qui incite à un minimum de prudence.

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Dans un monde normal, le Paris Saint-Germain ne devrait même pas trembler à l’heure de traverser le couloir anxiogène du Marakana. Il ne devrait pas être atteint par le tumulte du cratère de Belgrade. Ce dernier déplacement face à l’Étoile rouge, club qu’il a étrillé à l’aller (6-1), ne devrait être qu’une formalité. Pourtant, Thomas Tuchel n’hésite pas à désigner ce match comme une « finale pour accéder aux quarts de finale (sic) » , quitte à aller trop vite en besogne et à oublier une étape.


La victoire face à Liverpool (2-1), il y a quinze jours, était nécessaire pour sortir du bourbier dans lequel le PSG s’était empêtré. Mais elle serait rendue vaine sans une confirmation à Belgrade. « La situation est simple : il faut gagner, parce qu’un match nul nous rendrait dépendants du résultat de Liverpool et Naples, récapitulait l’entraîneur allemand en conférence de presse lundi soir. Dans les dix dernières minutes, ça comptera peut-être pour moi de connaître le score à Anfield, pour savoir si je dois faire un changement défensif ou offensif. Mais aujourd’hui, nous sommes concentrés sur le fait de gagner le match, sans se poser plus de questions. »

Du monde aux Balkans


Les questions sont, à l’heure actuelle, centrées sur ce qui sera jeté sur la pelouse. La présence de Neymar, en délicatesse avec ses adducteurs ces derniers jours, a été assurée par Thomas Tuchel. Ainsi, c’est le onze qui a donné le plus satisfaction depuis le début de la saison, à savoir celui aligné face à Liverpool, qui devrait être reconduit. Un 4-4-2 où Marquinhos devrait occuper le poste de sentinelle, quand Neymar et Ángel Di María occuperont les ailes en laissant l’axe à Edinson Cavani et Kylian Mbappé. Dans les buts, la répartition des rôles n’avait toujours pas été tranchée lundi soir. Et, à l’issue du premier entraînement in situ avant un match européen, pour s’imprégner de l’énergie de ce stade surnommé « l’épicentre de la folie » , il semblerait que ce soit plutôt Gianluigi Buffon qui tienne la corde, au détriment d'Alphonse Areola, histoire d’apporter une certaine sérénité derrière.


Tous les signaux envoyés prêtent donc à penser que les Parisiens misent surtout sur un mélange d’ambition et de prudence. Sur un terrain où ni Naples (0-0) ni Liverpool (2-0) n’ont su s’imposer, il faudra faire le job, alors qu’eux n’ont pas encore gagné loin de leurs bases lors de cette campagne européenne. Le contexte d’un match décisif est posé, et peut même dépasser le simple cadre du club de la capitale. En effet, les Serbes ont la dent dure contre la France, de manière générale, et le PSG en est forcément le représentant tout désigné. Loïc Tregoures, spécialiste du sport et du hooliganisme dans les Balkans, l’assure : « Ici, à Belgrade, on a très mal pris les histoires de match truqué à l’aller. »

Encore un coup des gilets jaunes ?


Il y a deux mois, à la suite de l’alerte d’un informateur anonyme, l’UEFA et le parquet national financier avaient ouvert une enquête préliminaire pour des faits de « participation à une association de malfaiteurs en vue de la commission des délits de corruption sportive et escroquerie aggravée » . En clair, des soupçons d'arrangement sur le score du match PSG-Étoile rouge (6-1) et un scandale révélé par L’Équipe. Les deux clubs ont alors chacun nié toute implication dans des magouilles entre-temps étouffées par celles des Football Leaks. Mais celles-ci ont resurgi à la veille du match retour, puisque Jean-Claude Blanc et Antero Henrique ont été entendus lundi pour éclaircir cette histoire, même si selon Le Point, leurs dépositions seraient suffisantes pour blanchir le PSG.


Surtout que, côté serbe, ces suspicions s’ajoutent à d’autres raisons d’en vouloir à la France. « Macron devait venir en Serbie, il n’est pas venu à cause des gilets jaunes, ajoute Loïc Tregoures. Sa visite devait être une sorte de réconciliation parce que le président serbe avait été un petit peu maltraité lors des commémorations de l’Armistice à Paris. Il avait été mis de côté lors de la cérémonie alors que la Serbie a eu un rôle central dans ce conflit. » Et on sait très bien qu'il a fallu moins que ça à Milan Pavkov pour s'énerver tout rouge et claquer un doublé face aux Reds lors de la quatrième journée...

Par Mathieu Rollinger, à Belgrade Tous propos recueillis par MR.
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