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Motta bene

Le match du Paris Saint-Germain contre Rennes sera le dernier de Thiago Motta au Parc des Princes. Avant que le milieu de terrain ne raccroche définitivement les crampons et enfile le costume d'entraîneur pour transmettre aux jeunes tout ce qui lui a permis de laisser une trace dans la capitale.

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Parc des Princes, 4 février 2012. Date de la première rencontre de Thiago Motta avec le Paris Saint-Germain. Face à Évian Thonon Gaillard, le milieu de terrain porte fièrement ses 29 piges. Autour de lui ? Nenê, Mamadou Sakho, Jérémy Ménez, Mathieu Bodmer, Maxwell, Diego Lugano ou encore Momo Sissoko. Sur le banc ? Carlo Ancelotti. Forcément, la récente recrue en provenance de l'Inter écope d'un jaune. Six ans et demi plus tard, sa collection de biscottes s'est largement remplie – pour atteindre le total de 52. Chose plus intéressante, il est aussi le seul et unique élément de cette ancienne feuille de match à être encore présent dans l'effectif actuel. C'est dire la longévité du monsieur et son importance au club.

Greffe idéale


« Claudio Ranieri ne voulait pas que je parte. Je lui disais : "Il faut que j’y aille, c’est une opportunité", raconte-t-il aujourd'hui dans L'Équipe. Quand je suis arrivé, je connaissais un peu l’histoire du PSG, je savais que c’était un club jeune, qu’il fallait construire quelque chose ici. On m’avait bien expliqué ce que voulait faire le Qatar. Il y avait Carlo Ancelotti, et Leonardo que j’avais connu à l’Inter. J’ai compris tout de suite que le club avait l’intention de grandir vite et beaucoup. Juste après l’Euro 2012, Ibrahimović et Thiago Silva sont arrivés. (...) Paris, pour moi, c’était le bon club et le bon moment. Il fallait construire quelque chose, c’était le début du projet. » Le Paris de ces dernières années allait donc se (re)construire avec Motta, et Motta allait continuer de grandir avec Paris. Et au moment où le joueur s'apprête à dire au revoir à son public contre Rennes, l'heure du bilan a sonné. Scoop : l'addition a parfaitement tenu ses promesses.


Au-delà des innombrables titres nationaux, Motta a apporté une certaine culture de la gagne au club. Tout simplement. Muni de son profil finalement assez inédit, l'Italien s'est appuyé sur son intelligence tactique, cette perversité quasi indispensable aux équipes du sommet, sa qualité technique, sa lecture et son sens du jeu pour s'imposer naturellement dans les onzes d'Ancelotti, de Laurent Blanc et même d'Unai Emery. Ainsi que pour façonner la base du milieu à trois qui a roulé sur l'Hexagone. Une ligne de trois qui, dans le schéma, existe toujours en 2018. Au sein du vestiaire, le Brésilien d'origine a aussi su importer son expérience et sa haine de la lose déjà observable sur le terrain. D'ailleurs, son remplaçant n'a toujours pas été trouvé sur la pelouse. Parenthèse : coïncidence ou pas, Thiago n'était en tout cas pas là lors du 6-1 barcelonais.

Souffrance et embrouilles


Côté sombre, il y a cette incapacité à atteindre le dernier carré de C1 avec le PSG. Même s'il a remporté deux fois la compétition (en 2010 avec l'Inter, en 2006 avec Barcelone), l'homme reconnaît « le regret de ne jamais avoir joué une finale de la Ligue des champions » . Il y a également ce corps souffrant et beaucoup plus lent que le cerveau qui l'aura lâché trop souvent ces derniers temps, et qui l'oblige maintenant à arrêter. « À ce niveau, je ne pouvais pas continuer. Je regarde mes coéquipiers, surtout les plus jeunes, je sens la différence, assume-t-il, toujours dans L'Équipe. Je peux apporter d'autres choses, mais plus comme protagoniste. Et je ne sais pas si je le supporterais, en tout cas je n'ai pas envie de passer au deuxième plan. »



Passons sur les embrouilles de l'été avec Antero Henrique, le pépin au ménisque et la fin combinée à celle d'Emery qui s'apparente à de l'eau de boudin, le technicien espagnol l'ayant plus ou moins écarté au cours de la saison. Désormais, Motta veut passer à l'étape suivante. Celle qui va se dérouler derrière la ligne de touche. Hyper motivé à l'idée de sa reconversion, le futur entraîneur des moins de 19 ans compte sur sa formation catalane, ses passages en Serie A et son leadership démontré en France pour devenir, un jour, le numéro un du PSG. En attendant, qu'il profite de l'hommage et des applaudissements nourris qui viendront fêter son départ ce samedi. Parce qu'il le mérite, et parce que l'instant est le bon. « Si j'analyse ma carrière globalement, j'ai tout fait. J'ai beaucoup d'expériences positives ou non. Dans sa tête, un joueur veut toujours continuer, mais il faut savoir s'arrêter au bon moment. Et, pour moi, c'est le cas. » Lui-même le sait.



Par Florian Cadu
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