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Cet OM est déjà fada

Vainqueur renversant de Montpellier dimanche soir à la Mosson (2-3), l’Olympique de Marseille a lancé sa saison 2021-2022 par un match complètement dingue. Et quelque chose nous dit que ce sera loin d’être le seul cette année.

Unpopular opinion : Jacques-Henri Eyraud n’a pas tout raté à l’Olympique de Marseille. Bien sûr, l’ex-président olympien a passé une bonne partie de son mandat à se planter, avant le bouquet final et son feu d’artifice d’énormités. Mais l’ancien boss de Disneyland a aussi pris quelques bonnes décisions, notamment celle de recruter Pablo Longoria, devenu calife à la place du calife pour le bonheur de tous. Surtout, parmi les dizaines de formules made in JHE type « Nous sommes l’OM Nation » , Eyraud le visionnaire en avait trouvé une qui, aujourd’hui, colle plus que jamais à l’Olympique de Marseille : « OM à la folie. » C’est un peu niais pour devenir une devise de club, mais ça correspond plutôt bien au cru 2021-2022 embouteillé par Jorge Sampaoli.

Le football Sampagne


Car cette année, n’en déplaise au Stade de Reims et à l’ESTAC Troyes, le football champagne sera servi par la bande organisée par le technicien argentin. Et si certains en doutaient, les Marseillais l’ont confirmé lors d’une soirée complètement dingue à la Mosson : menés 2-0 malgré une domination totale, les Olympiens ont renversé la situation en douze minutes en fin de match, notamment grâce à deux bijoux de Payet. De quoi réjouir Sampaoli, tout sourire à la sortie des vestiaires : « On veut toujours être protagoniste, avoir le ballon. On ne doit jamais lâcher nos principes. (…) C'est bien de voir que le beau jeu amène des résultats positifs, cela permet de convaincre tout le monde de nos principes. On n'a pas abdiqué, je retiens plus la forme que le résultat ce soir. »

À son arrivée à l’OM, l’entraîneur argentin avait promis des émotions à son public : pari déjà tenu. Ils étaient d’ailleurs nombreux dimanche soir à la Mosson, participant à la folie de cette rencontre, au point d’étonner le capitaine montpelliérain Andy Delort : « On a eu l'impression de jouer à l’extérieur. Quand tu joues à domicile après autant d'attente, on ne s'attendait pas à ça. Ça fait bizarre, ça fait trois ans que je suis là, je n'avais jamais vu ça. » Problème : le MHSC a été autant dominé sur la pelouse qu’en tribune. Disposé dans un système hybride qui rappelle une glacière, l’OM a fait feu de tout bois.



Dans les faits, avec le ballon on était proche d’un 3-4-3 dimanche, avec Dimitri Payet en faux 9. À la perte, Boubacar Kamara se transformait en Joshua Kimmich en quittant son poste de relayeur pour couvrir le côté droit, allant même jusqu’à se projeter en ailier à la récupération. Ambitieux, le schéma marseillais a tenu la baraque, que ce soit grâce aux trois centraux déjà performants, à l’image d’un William Saliba déjà chez lui, ou à l’activité des milieux, même si Gerson a encore été en retrait. Surtout, la grande révolution sampaolienne, ce sont les deux ailiers. Arrivés cet été, Konrad de la Fuente à gauche et Cengiz Ünder à droite ont brinquebalé le bloc montpelliérain dans tous les sens. Vif et inspiré dans ses choix, le premier a d’ailleurs été passeur décisif pour le second, parfois un peu plus brouillon, sur le premier but de l’OM.

L'émotion avant tout


Un duo qui défrise le jeu offensif de l’OM, et qui ramène un vent de folie qui n’avait plus soufflé dans les couloirs depuis une éternité. Ajoutez à cela des dépassements de fonctions incessants venus de partout (tour à tour, on a vu Luan Peres, Saliba et Balerdi en position de buteur), une proportion à frapper d’à peu près partout, et un pressing tout terrain : et on obtient une équipe de barjots, capable de renverser une situation bien mal embarquée en douze petites minutes, sans avoir vraiment trembler avant. Revers de la médaille : on obtient aussi une équipe à l'équilibre parfois précaire, qui peut vite être transpercée comme sur les deux buts montpelliérains (ce qui sera peut-être une des limites de cette folie sur une saison, notamment face aux gros), et qui s'est donc retrouvée à 0-2 en dominant pourtant les débats. Une histoire de réglages sans doute, mais aussi de réussite, puisqu'on rappelle que Montpellier a trouvé la faille sur un CSC et sur un bijou de Laborde, ce qui n’arrive pas tous les jours non plus.




« Il y a eu beaucoup d'intensité, on est rentrés à la mi-temps en étant menés deux buts à zéro, même si pour moi, ce score était injuste, ils n'avaient eu que deux tirs cadrés sur la première période, contre huit ou neuf occasions plutôt franches pour nous, a résumé Sampaoli, lucide, après coup. On a été patients, on a gardé notre idée. On a continué d'attaquer avec nos ailiers dans la profondeur. » L’Argentin a surtout replacé Payet dans son fauteuil, en dix, après l’entrée de Benedetto. Mis sur orbite, le Réunionnais a fait le reste sur coup franc, puis sur un festival. Plus rien ne pouvait stopper cet OM renversant, pas même une fin de match arrêtée à cause de projectiles venus des tribunes montpelliéraines. La réussite avait enfin tourné. « Parfois ça passe, parfois ça ne passe pas, relativisait Sampaoli après la victoire. Mais je suis heureux de ce match, de toutes les émotions vécues, j'espère que ça va continuer. » Ceux qui aiment le football l'espèrent aussi.

Par Adrien Hémard
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