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Joueurs, clubs et sélections nationales : l'impossible équation

Messi et Parades ont donc pris l’avion vers l’Argentine. Au grand dam du PSG qui encaisse mal le départ de deux de ses joueurs - jusqu’à présent - blessés. Derrière cet épisode, la énième, et pas la dernière, petite dispute entre le foot des clubs et celui des nations. Avec en toile de fond la lancinante question des « priorités » et de savoir qui a le pouvoir.

Leonardo rumine. Quand il ne monte pas au créneau pour défendre son entraîneur face à l’acharnement de la presse, il défend son club face à la suprématie des sélections nationales. Les deux motifs pèsent lourd, surtout en investissement d’image cette saison. Lionel Messi blessé et son comparse Paredes, également en principe indisponible avec le PSG, ont été appelés à rejoindre les rangs de l'Albiceleste pour affronter l’Uruguay et le Brésil. « Nous ne sommes pas d’accord pour laisser partir en sélection un joueur qui, pour nous, n’est pas en condition physique ou qui se trouve en phase de réhabilitation, grognait le directeur sportif de la capitale dimanche dans Le Parisien. Ce n’est pas logique, et ce type de situations mérite qu’on définisse un véritable règlement avec la FIFA. » Si le cas de la Pulga s’avère discutable - apparemment il sera bel et bien aligné pour les deux matchs -, en revanche, Paredes se trouve dans une situation plus limite après une blessure au quadriceps de la cuisse gauche synonyme d’un gros mois loin des terrains. Nul doute que d’un point de vue purement entrepreneurial, le PSG aurait évidemment préféré que ce dernier, voire les deux, se rétablissent tranquillement durant la trêve pour être pleinement opérationnels en Ligue 1 et surtout en Ligue des champions. Cette préoccupation est après tout amplement recevable et, sur ce coup, y compris du point de vue de la santé des joueurs, le débat ne peut se résumer à distribuer le rôle du méchant au club parisien.

FIFA first


Toutefois, le fond de l’affaire se situe ailleurs : la FIFA a établi, et défend bec et ongles, un règlement en la matière essentiel pour assurer sa prévalence sur le foot mondial, satisfaire les fédérations qui votent à ses congrès, rassurer les gouvernements qui paient pour ses épreuves, et surtout s’assurer que ses diverses compétitions garderont leur prééminence, et donc leur rentabilité (on parle ici de la multinationale du ballon rond). Les rencontres et tournois inscrits dans ses annales ne saurait perdre leur privilège, et tant pis pour les autres... En face, les clubs pros, surtout européens, supportent de moins en moins de devoir sacrifier, systématiquement et sans avoir leur mot à dire, leur effectif à des impératifs qui leur semblent de moins en moins justifiés. Du moins du point de vue de leur propre stratégie de développement.



Naturellement, que ce soit à Manchester City, la Juventus ou au Real Madrid, on sait fort bien à quel point une cape ou une participation à une Coupe du monde valorise un joueur et donc sa valeur future sur le marché des transferts. Même des petites et respectables enseignes comme Strasbourg peuvent exposer une petite fierté quand certaines de leur recrues s’exilent en sélection, au Japon ou au Ghana. Mais pour les plus grosses marques, le calcul n’est plus tout à fait le même. Le calendrier de plus en plus lourd et incohérent semble justifier un léger droit de cité ou de veto. La proposition d’Arsène Wenger, du moins dans ses justifications, d’un Mondial tous les deux ans prétend régler partiellement ce problème de répartition des présences en sélection. La pression augmente sur le foot des nations. On sait que le débat se règle autrement dans les autres sports comme le rugby ou pire le basket, avec une NBA omnipotente qui dicte sa loi.

Un hymne à la joie


Il ne s’agit pas d’être dupe ou naïf du fonctionnement ou des arrière-pensées de la FIFA (surtout avec les affaires judiciaires en cours). Néanmoins, ses règlements aujourd’hui constituent une ultime digue. Si elle cède, la qualité ou l’intérêt des compétitions internationales seront indexées au bon vouloir des clubs, qui décideront de quel match international est digne ou non de voir un de ses poulains s'y exprimer. Des savants calculs entre les risques (blessure ou fatigue) et les profits (un trophée pour faire monter aux enchères de l’intersaison) pourraient alors être faits, au détriment des sélections. Un grand joueur d'une petite nation (Mkhitaryan en Arménie, Oblak avec la Slovénie, par exemple) pourrait-il alors quitter son grand club pour disputer une phase éliminatoire sans grand espoir de qualification et donc sans retour sur investissement. Certes, Messi et Parades n’auraient peut-être pas dû partir cette fois, d’abord pour eux. Mais même là, n’est-ce pas finalement préférable que Messi retrouve une Argentine où il éprouve toujours la joie de taper dans un ballon, bref d’être heureux sur un terrain, à l’instar de son futur adversaire, et néanmoins coéquipier, Neymar avec la Seleção ?

Par Nicolas Kssis-Martov
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