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  2. // Lyon-Benfica (3-1)

Lyon et ses recrues décentes

Au milieu d’une belle bagarre collective face au Benfica, les Lyonnais Jeff Reine-Adélaïde, Youssouf Koné, mais surtout Thiago Mendes et Joachim Andersen ont chacun signé simultanément une solide performance. Ce qui n’est pas du luxe quand on connaît le scepticisme à degré divers qui entourait ces quatre recrues jusqu’ici.

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La soirée de Joachim Andersen se finira avec un récipient en plastique entre les doigts, à attendre que l’envie d’uriner lui vienne. Il est minuit passé, et excepté Houssem Aouar, soumis lui aussi au contrôle anti-dopage, tous ses coéquipiers ont déserté le Groupama Stadium depuis un petit moment. Soit pour profiter gentiment de cette victoire européenne face au Benfica (3-1) soit, comme Bertrand Traoré, pour constater les dégâts d’un cambriolage. Mais face au pot vide, le grand blond pourra tout de même repenser au match plein qu’il vient d’accomplir. Et ce ne sont pas les actions positives qui manqueront pour le détendre et donc le libérer. Au choix : ce centre de Grimaldo repoussé de la tête avec aplomb, cette jolie couverture sur un une-deux initié par Gedson Fernandes ou encore ces belles passes pour orienter les relances.

Sunny Andersen


Mais la meilleure restera ce coup de casque venant trouer les filets d'Odisseas Vlachodímos en tout début de rencontre, sur un centre de Léo Dubois. « Une séquence travaillée à l’entraînement » d’après Garcia. Le Danois ouvrait alors le score, son compteur but avec l’OL, mais surtout la possibilité de séduire le public lyonnais, qui a alterné depuis le début de la saison entre espoirs et doutes autour de la recrue la plus chère de son histoire. Vingt-quatre millions plus six de bonus, voilà l’étiquette qui était accrochée au col de l’ex-défenseur de la Sampdoria depuis le mois de juillet sans que son aisance sur le terrain ne permette de la justifier.


Jusqu’ici, sa doublette prometteuse avec Jason Denayer était au mieux décrite comme « perfectible » , au pire comme « décevante » . Au point que le vieux Marcelo l’a poussé sur le banc fin septembre ou que ses entraîneurs ont tenté de bricoler une défense à trois pour colmater les brèches. Mais voilà : ce but et ce match abouti sonnent enfin comme l’annonce de l’arrivée du vrai Andersen. Cela dit, le Scandinave n’était pas la seule recrue estivale dans la nasse. Sans donner de noms, Jean-Michel Aulas se demandait d'ailleurs s'il n'y avait pas erreur sur la marchandise. « Certains me déçoivent. La saison dernière, ils étaient les meilleurs dans leurs clubs et aujourd’hui, ils sont l’ombre d’eux-mêmes » , pestait le président à la mi-octobre. Dans le collimateur : un certain Thiago Mendes facturé 22 millions d’euros par le LOSC.


Tiens bon Mendes


Ce mardi, le Brésilien a livré ce qui peut être considéré comme sa prestation la plus aboutie depuis son arrivée dans le Rhône et un match inaugural intéressant contre Monaco (3-0). Omniprésent de la récupération à la distribution, notamment en première période, Mendes a été la courroie qui manquait jusqu’ici à l’Olympique lyonnais. Il y a deux semaines, le fraîchement débarqué Rudi Garcia avait déjà évoqué les difficultés d’un milieu qu’il convoitait déjà à l’OM. Le coach avait souligné la nécessité de lui laisser du temps pour s’intégrer et trouver ses repères, pointait le fait qu’il s’était épanoui à Lille dans un milieu à deux pivots, là où Sylvinho l'avait installé en tant que relayeur droit, et l’invitait également à prendre des cours de français. Et tout ça pour son bien.


S’il l’avait fait débuter sur le banc au Stade de la Luz, Garcia jurait vouloir « l’aider à redevenir le joueur qu’on connaît tous, celui de la saison dernière au LOSC et celui dont on a besoin à Lyon » . Le match retour au cœur d’un système à deux milieux axiaux en a donné un solide aperçu. Le Brésilien aurait-il enfin piqué par les critiques ? Pas nécessairement si l’on en croit son interview donnée avant le match à L’Équipe : « Aulas, c’est le patron, il a le droit de dire ce qu’il veut. Nous, les joueurs, n’avons qu’à écouter, baisser la tête et travailler. » Chose faite, puisqu'il s’estime aujourd’hui « sur le bon chemin » .

Et Garcia dans tout ça ?


À bien y regarder, l’arrivée de Garcia ne semble pas étrangère à ce regain de forme des principales recrues. « Il a remis nos têtes à l’endroit » , affirmait Thiago Mendes, qui se révèle comme les autres sous les ordres d’un coach qui ne l’a pas recruté. Ce constat peut être prolongé au cas de Youssouf Koné — qui avait la consigne sous Sylvinho de ne dépasser la ligne médiane qu’en cas d’urgence, mais qui a brillé ce mardi par son apport offensif et ses récupérations hautes — ou encore Jeff Reine-Adélaïde. Ce dernier enchaînait sorties encourageantes et passages sur le banc ces dernières semaines. Contre le Benfica et comme depuis trois matchs, sa percussion a été précieuse sur le côté droit en première mi-temps puis à gauche après la sortie de Memphis Depay.


« L’entraîneur nous apporte de la confiance, nous parle beaucoup, souffle l'ancien Angevin. Il y a un système de jeu qui nous va bien, avec quatre joueurs sur les postes offensifs. Ça faisait longtemps que je ne jouais pas à droite, mais j’ai la liberté de rentrer dans l’axe, mon positionnement préféré si je fais les replis défensifs. » Des compromis, de l'écoute, de la confiance... Tant de choses auxquelles ces nouveaux arrivants ne goûtent que maintenant. Et au moment d'analyser avec un poil plus de recul ce sale début de saison lyonnais, il ne faudra pas oublier que cette équipe est en cours de construction. Sur les onze titulaires, sept n'étaient pas au club il y a encore dix-huit mois. Pour dire les choses : le chantier ne fait que commencer.



Par Mathieu Rollinger, au Groupama Stadium Tous propos recueillis par MR, sauf ceux de Thiago Mendes par L'Équipe.
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