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Faut-il garder ce format de Final 8 ?

Une question, deux points de vue : aujourd'hui, Mathieu Rollinger et Clément Gavard s'écharpent sur le format « Final 8 » et la pertinence de le conserver la saison prochaine. Jugeote, mauvaise foi, méchanceté et arguments bien pesés, tous les coups sont permis. Surtout ceux en dessous de la ceinture.

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Après la victoire méritée du Bayern dimanche en guise d'épilogue, le rideau est tombé sur cette étrange édition de la Ligue des champions. Étrange car dans un contexte sanitaire particulier, qui a poussé l'UEFA à proposer une formule inédite : un Final 8 dans une seule et même ville hôte, sur des matchs secs (et sans public). Mais ces modalités ont-elles un avenir ? Le président de l'institution Aleksander Čeferin laissait la question ouverte : « Nous avons été obligés de le faire, mais à la fin, nous constatons que nous avons découvert quelque chose de nouveau. Nous y réfléchirons donc à l'avenir, c'est certain. » L'heure est donc venue de peser le pour et le contre.


Oui, on peut se permettre de refaire au moins un tour de Final 8

Par Mathieu Rollinger

  • Les traditions sont moins rigides qu’elles n’y paraissent

  • C’est souvent en plein été que l’on remarque les plus frileux, avec leur petit chandail en plein cagnard. Et bizarrement, ils sont bien plus qu’on ne le croit quand il s’agit de quitter ses petits chaussons en Coupe d’Europe. Pour eux, impossible de toucher à la sacro-sainte formule en vigueur depuis 2003 (32 équipes sur la ligne de départ, huit groupes de quatre et des allers-retours des huitièmes à la demie). Mais ces historiens du XXIe siècle oublient trop facilement que la prestigieuse C1 a déjà causé quelques infidélités à cette version. Cela n’a empêché personne de savourer les parcours de Reims et Saint-Étienne, ayant entamé leurs épopées directement en seizièmes de finale, ou la victoire finale de l’OM en 1993, quand une seconde phase de poules était collée après les huitièmes. Les réfractaires regrettant la perte en dramaturgie peuvent-ils en dire de même lorsqu'une quinzaine de ce genre les attend en clôture d’une Coupe du monde ? Alors oui, ce Final 8 imposé a bousculé les habitudes, mais pour offrir un final nerveux, condensé et loin d’être inintéressant. Bref, cette formule a des arguments, alors pourquoi ne pas lui laisser la possibilité de les exposer au moins une année de plus.

  • Parce qu’il s’agit des intérêts de la France

  • Il faut se l’avouer : ces matchs débridés, plus proches de l’esprit coupe (comme on peut le connaître en Coupe de France, par exemple), sont du pain béni pour les clubs français. Et ce n’est pas anodin si, pour la première fois, deux clubs français se sont hissés dans le dernier carré. Aleksander Čeferin le confessait lui-même : cette formule laisse « moins de place à la tactique » et « si une équipe marque, l'autre doit marquer le plus vite possible » . Remettre à plat la compétition avec ce format permettrait d’éviter de nouvelles remuntada, et laisserait plus de place à des équipes tricolores condamnées à faire l’exploit pour se qualifier. Et dans ce dernier cas, c’est plus facile de le tenir 90 minutes que sur 180.

  • Parce que le corona sera certainement toujours de la partie, lui

  • Il suffit de jeter un œil aux fils d'information : on se prépare tout doucement à affronter une seconde vague de coronavirus. Et il ne s’agira certainement pas de la dernière. Si le foot devra s’organiser pour survivre dans ce contexte, la présence du public au stade reste la plus grande inconnue. Dès lors, face à des tribunes vides, quel intérêt de conserver des matchs aller-retour ? La mondialisation et l’uniformisation de ce sport ont rendu les déplacements bien moins coupe-gorge qu’à l’époque, où se rendre dans certains coins étaient de réelles expéditions. Et dans cette configuration, quitte à entendre des sons pré-enregistrés à la télévision, autant que cela soit vite expédié en sept matchs au lieu de treize.

    Alors, d'accord ?


    Mathieu Rollinger
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    Dans la vie, rien n’est tout rouge ou tout noir. Et je compte sur le Rennais qu’est Clément pour retourner facilement sa veste la saison prochaine si son club passe les poules.



    Non, ça dégage

    Par Clément Gavard

  • Les matchs aller-retour, l’essence de la Coupe d’Europe

  • Depuis trois ans, la liste des confrontations aller-retour marquantes est non exhaustive : Barça-PSG 2017, Roma-Liverpool 2018, Barça-Roma 2018, Barça-Liverpool 2019, Tottenham-Manchester City 2019, Ajax-Real Madrid 2019, Liverpool-Atlético 2020... Rien ne vaut cette dramaturgie, ces scénarios, ces renversements. L’attente entre deux rencontres ou le rêve d’un exploit après une défaite 3-0 sont des sensations uniques, inhérentes au football de clubs. Ce format favoriserait les gros ? Demandez à l’Ajax, à Tottenham ou à la Roma ce qu’ils en pensent. Demandez aussi à Monaco s’ils n’ont pas pris leur pied en 2004 quand il a fallu renverser le Real Madrid ou Chelsea. L’histoire récente l’a encore prouvé : les matchs aller-retour sont l’essence de la Coupe d’Europe. Depuis toujours. Touchez à la règle du but à l’extérieur si vous voulez, mais pas à la beauté de ces doubles confrontations. Merci.

  • Un contexte à part, un tournoi à part

  • Peut-on vraiment révolutionner une compétition soixantenaire sur la base d’un format spécialement monté pour faire face à une crise sanitaire ? Ok, c’était sympa de se poser devant ce Final 8 après une longue période sans foot, mais le contexte ne sera pas le même les prochaines années. Dans une saison normale, une fois que le Covid-19 n’enquiquinera plus le monde, ce type de format ne trouvera pas sa place, encore plus dans une année de Coupe du monde ou d’Euro. Surtout, il n’offrira aucune garantie d’accoucher de rencontres spectaculaires. Pire, il pourrait encourager les moins costauds à privilégier un jeu trop défensif, destiné à faire déjouer les cadors sur un malentendu. Bref, il serait trop risqué de se baser sur ce one-shot pour envoyer à la poubelle plus de soixante ans d’histoire. Et pas d’inquiétude, il y en aura pour tout le monde : l’UEFA planche déjà sur une Ligue des champions estivale pour passionner ceux qui n’aiment pas le foot.

  • Parce qu'il faut aussi penser aux supporters

  • Pour des rassemblements dans un même pays, une même ville, on a déjà ce qu’il faut avec la Coupe du monde, l’Euro ou même le tout nouveau Final 4 de la Ligue des nations. Quel supporter ne rêve pas de vivre une demi-finale de Ligue des champions dans son stade ? Quel supporter ne rêve pas d'aller humilier l'adversaire chez lui ? C'est ça aussi, le plaisir de la Coupe d'Europe : faire briller sa ville à domicile comme à l'extérieur, découvrir de nouveaux stades, de nouvelles ambiances. Jouer trois fois à l'Estádio da Luz, non merci. Puis, l'UEFA tremble déjà des guiboles quand il faut gérer deux rencontres dans la même ville la même semaine, on n'ose pas imaginer la panique s'il faut accueillir des supporters venus des quatre coins de l'Europe au même endroit pendant une quinzaine de jours.

    Alors, d'accord ?


    Clément Gavard
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    En tant qu'amoureux du FC Metz, Mathieu devrait quand même savoir que son club a écrit la plus belle page de son histoire à l'occasion d'un match aller-retour en Coupe d'Europe.


    Par Clément Gavard et Mathieu Rollinger
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