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Laporte du paradis

Imperméable lors de la manita infligée à la Slovaquie, l’Espagne a pu compter sur un élément clé dans sa charnière centrale : Aymeric Laporte. Buteur juste avant la pause pour mettre son équipe à l’abri, celui qui a été naturalisé juste avant la compétition vient de prouver que l’absence de Sergio Ramos n’est pas si grave.

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« ¡ Olé ! » Dans le stade de la Cartuja de Séville, l’expression espagnole si chère à l’Andalousie et la tauromachie fait son apparition alors que le dernier quart d’heure pointe à peine le bout de son nez. Pourquoi ? Parce que l’Espagne mène déjà 5-0 contre une Slovaquie complètement dépassée par les évènements. Après deux matchs nuls frustrants, la sélection ibérique envoie la sauce pour terminer sa phase de poules en boulet de canon. Si ce succès contre un adversaire à la portée de la Roja avait beau être attendu, les hommes de Luis Enrique devaient engranger de la confiance en vue du tableau final. Et dans une rencontre où l’Espagne n’a pas voulu trahir ses principes de possession outrancière, la fin de la sieste est arrivée juste avant la pause. Grâce à qui ? À Aymeric Laporte, assez puissant pour s’imposer dans les airs et rabattre le centre de Gerard Moreno dans les filets slovaques (45e+3, 2-0). Voilà le Basque définitivement lancé dans son aventure en rouge.

Joue-la comme Ramos


Pourtant, ce pari de Luis Enrique de faire confiance à l'Espagnol d’adoption ne semblait pas gagné d’avance. Naturalisé juste avant l’annonce de la liste des 24, Laporte était la grande surprise parmi les convoqués et devait dans le même temps porter un lourd héritage sur ses vaillantes épaules : celui de Sergio Ramos, 180 capes internationales et 23 buts au compteur. Clairement, succéder au recordman de sélections espagnoles n’a rien d’un cadeau. Bien dans le rythme face au Portugal et solide sur ses appuis pour contenir la fougue d’Alexander Isak contre la Suède, Laporte s’est ensuite pris une première salve de critique après le résultat nul contre la Pologne. Dominé dans les airs par Robert Lewandowski sur l’égalisation, le numéro 24 n’avait pas pu empêcher son équipe de concéder un premier but dans ce championnat d’Europe. Quatre jours plus tard, le Mancunien avait de nouveau la confiance de son sélectionneur pour assurer la pérennité de la charnière centrale. Et cela a fonctionné.


Mieux encore : Laporte s’est avéré décisif comme peut l’être Sergio Ramos avec le Real Madrid lorsqu'il faut sortir ses muscles et son crâne. Peut-être que Luis Enrique aurait dû choisir Laporte plutôt que Morata pour frapper le penalty face à la Slovaquie, cela aurait pu éviter de nouveaux maux de tête à son avant-centre et mettre l’Espagne plus rapidement devant au score. Aujourd’hui, à Séville, Laporte était injouable dans son placement défensif, s’assurant de couvrir son acolyte Pau Torres pour mieux gérer le hors-jeu. L’avant-dernier rempart de la Roja a englouti Ondrej Duda en entrée pendant les quarante-cinq premières minutes, avant de passer au plat principal avec le pauvre Michal Ďuriš, bien trop frêle pour tenter de déséquilibrer le produit d’Agen durant la seconde période. Imperturbable, Laporte s’est également chargé d’empêcher les ailiers adverses comme Lukáš Haraslín (49e) et Róbert Mak (61e) d’accéder au duel avec Unai Simón. L’Espagne fait le plein de confiance avant le huitième de finale contre la Croatie, et elle peut grandement remercier Laporte. En revanche, il faudra retravailler sa célébration en cas de nouveau but. La tecktonik, c’est terminé depuis longtemps, et plus personne ne veut en entendre parler. Merci d’avance, Aymeric !



Par Antoine Donnarieix
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