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L'Italie a encore faim

Elles se sont affrontées en demi-finales de l'Euro, elles se retrouvent trois mois plus tard en demi-finales de la Ligue des nations. Italie-Espagne, acte II, c'est ce mercredi soir, à San Siro.

Un petit saut de cabri, un tir tout doux en bas à droite, un portier battu avant même que le ballon n’ait quitté le pied de l’adversaire. Voilà la dernière image d’un Italie-Espagne de haute voltige, qui a fait honneur aux deux équipes latines en demi-finales de l’Euro. Au bout de 120 minutes d’une intensité folle, les deux nations se sont expliquées aux tirs au but. Un exercice au cours duquel les Italiens ont tout simplement été plus forts, à l’instar d’un Donnarumma monumental. C’était le 6 juillet dernier, et quelques jours plus tard, l’Italie soulevait l’Euro au nez, à la barbe et au « Football is coming home » des Anglais. Trois mois se sont écoulés, et l’Italie et l’Espagne vont à nouveau devoir battre le fer, tout chaud sorti du four. C’est encore une demi-finale, mais cette fois-ci, c’est la Ligue des nations. Moins d’enjeu qu’un championnat d’Europe des nations, certes, mais quand ces deux équipes-là s’affrontent, ce n’est jamais vraiment amical.



« Luis Enrique a raison : un jour ou l’autre, nous perdrons. Mais si nous pouvions perdre après décembre 2022, ça m’arrangerait. » Roberto Mancini

La plus belle série de l'histoire


Dans le football comme ailleurs, la victoire appelle la victoire. Elle donne la dalle. L’Italie attendait un triomphe depuis 2006, et le succès de la bande à Mancini a réveillé les estomacs endormis. Oui, la Ligue des nations n’est ni l’Euro ni la Coupe du monde, mais elle fait désormais partie des réalités internationales, et la gagner permet de continuer à surfer sur la vague. Et ça, Robert Mancini l’a bien compris. « Évidemment, il serait très important pour nous de confirmer, a-t-il attaqué en conférence de presse. L’objectif est toujours de gagner, et il ne dépend que de nous. Luis Enrique a raison : un jour ou l’autre, nous perdrons. Mais si nous pouvions perdre après décembre 2022, ça m’arrangerait. » Taquin, le Mancio.


Et pour cause : l’Italie n’a plus perdu depuis le 10 septembre 2018, face au Portugal. Trois ans, et une série en cours de 37 matchs sans défaite, une première dans l’histoire du football. Le précédent record appartenait au Brésil, avec 35 matchs d’invincibilité. Or, Mancini le sait aussi : c’est peut-être face à l’Espagne que sa série a été mise le plus en péril. Les Espagnols avaient longuement dominé la partie, faisant reculer le bloc italien dans sa propre moitié de terrain et tuant dans l'œuf leur habituel pressing. Un scénario qu’il avait anticipé, comme on a pu s’en rendre compte lors du documentaire Sogno Azzurro, qui retrace le parcours de la Nazionale. «   S'ils nous obligent à défendre très bas, défendons très bas, avait-il annoncé à ses joueurs avant la demi-finale. On ne peut pas toujours commander, évidemment nous préfèrerions toujours avoir le contrôle, mais cela dépend de l'adversaire. On peut être mis en difficulté, cela arrivera. Dans ces moments-là, restez compacts, attendez. Ils vont jouer, ils vont faire vivre le ballon, restez calmes, faites-les jouer. S'ils se font des passes latérales en défense, aucun problème, OK ? Cette Espagne est une grande équipe, vous verrez que la prochaine Coupe du monde, ça se jouera entre eux, nous, et quelques autres. Ce ne sera donc pas un match facile, il faudra souffrir jusqu'au bout, et vous devrez souffrir ensemble. »

« C’est un rendez-vous capital pour mesurer notre force et notre progression. Mine de rien, nous ne somme qu’à 14 mois de la Coupe du monde : nous nous devons de jouer de mieux en mieux. » Roberto Mancini

À San Siro, une revanche sur l'histoire


Or, avant la prochaine Coupe du monde, il y a donc cette Ligue des nations. Et que l’on ne s’y trompe pas : le peuple italien, lui aussi, y a pris goût. San Siro, qui peut accueillir 50% de sa capacité, soit 37 000 spectateurs, est déjà sold-out. Cela faisait d’ailleurs trois ans que l'enceinte milanaise n’avait pas accueilli la Nazionale (0-0 face au Portugal, novembre 2018). Surtout, c’est à San Siro, un triste soir de novembre 2017, que l’Italie de Gianpiero Ventura avait dit adieu au Mondial 2018, éliminée en barrages par la Suède. C’était il y a quatre ans, mais cela semble être il y a une éternité, tant l’Italie a changé de mentalité, de statut, de rayonnement. Et si d'aventure elle venait à battre l’Espagne, l’Italie disputerait la finale (face à la Belgique ou la France) sur cette même pelouse milanaise. Ce qui serait assurément une belle revanche sur l’histoire récente. « Oui, c’est une compétition importante, assure Mancini. Nous avons très peu de temps pour préparer ces matchs, mais c’est un rendez-vous capital pour mesurer notre force et notre progression. Mine de rien, nous ne sommes qu’à 14 mois de la Coupe du monde : nous nous devons de jouer de mieux en mieux. »



Le Mancio sera privé pour ce match de Ciro Immobile, blessé, mais aussi de Belotti, Castrovilli, Florenzi, Pessina et toujours Spinazzola. « Oui, nous avons quelques soucis en attaque, il nous manque deux de nos attaquants à l’Euro, analyse le C.T. Mais nous avons Kean, Raspadori et beaucoup d’autres joueurs offensifs. Je verrai quelle est la meilleure solution. »

Une chose est sûre : ces deux nations adorent se mettre des bâtons dans les roues et briser les cycles de l’autre. À l’Euro 2008, l’Espagne avait éliminé l’Italie championne du monde, lançant ainsi un cycle de victoires culminant en 2012 par une victoire à l’Euro contre... l’Italie. En 2016, la Nazionale d’Antonio Conte avait pris sa revanche en sortant les Espagnols en huitièmes de finale de l’Euro, avant que Mancini n’en remette une couche en 2021. Les Espagnols ont, ce mercredi soir, l’occasion de briser la plus belle série d’invincibilité de l’histoire d’une nation. On peut difficilement faire plus tentant.

Par Éric Maggiori
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