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L'Argentine l'a fait !

Dernière du groupe D mardi matin, l'Argentine a finalement arraché sa qualification pour les huitièmes de finale du Mondial dans la soirée en venant à bout du Nigeria en fin de match (2-1). Comme en 1994, comme en 2002, en 2010 et en 2014, les Super Eagles sont cruellement tombés, laissant l'Albiceleste filer sur la route des Bleus.

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Nigeria 1-2 Argentine

Buts : Moses (50e, s.p.) pour le Nigeria // Messi (14e) et Rojo (86e) pour l'Argentine

Il avait été demandé à ces gars-là de serrer les rangs, et Jorge Sampaoli avait décomposé la chose, lundi soir, à la manière d'un Dr House en sale état : « Demain, ça se décidera surtout avec l'âme, le cœur, les jambes et la tête. » C'était l'avant : une parenthèse de cinq jours qui aura vu l'Argentine s'automutiler, l'ensemble de la sélection régler ses comptes avec un sélectionneur balancé aux loups et avec une presse accusée de « mensonges » , puis le peuple finalement se réunir 24 heures durant au pied de l'hôtel des joueurs comme pour prier le ciel pour que tout ne s'arrête pas. Du moins, pas comme ça, pas maintenant, pas sans avoir montré un bout de quelque chose. Le pendant, lui, aura pris la forme d'une déclaration sur l'honneur : l'Albiceleste n'est pas morte et mardi soir, elle a gagné une guerre contre elle-même, se prouvant face au Nigeria (2-1) que derrière les grands discours sur l'anatomie humaine, il lui restait encore un peu de jeu, d'une intermittente maîtrise, de foot quoi. Et ça suffit pour s'éviter un nouveau 2002, seul Mondial de l'histoire qui aura vu l'Argentine se faire bouffer par les poules : c'est donc ces gars-là que l'équipe de France retrouvera, samedi, à Kazan, pour un huitième de finale qui sent déjà le sapin.

Maradona en transe, Messi s'ambiance


Des types qui ont joué leur soirée sur l'instinct de survie, mardi soir, transformant le stade Krestovski en scène géante pour partie de roulette russe où Gonzalo Higuaín a débarqué à la place d'Agüero, où Banega a pris les clés du camion aux côtés de Mascherano, arrivé avec un couteau coincé entre ses dents (et reparti avec une balafre sur la joue) et où Sampaoli a surtout sorti un troisième schéma en trois matchs, laissant Lo Celso et Dybala loin des débats de grandes personnes. Cela a visiblement suffi pour faire danser Maradona, en transe avant la rencontre, et pour le voir convulser au quart d'heure de jeu, moment choisi par Éver Banega pour glisser la première cuillère de la rencontre dans le bec de Lionel Messi, royal (1-0, 14e). Assez pour souffler ? Non, la Pulga s'est contentée de pointer ses doigts au ciel, s'est relevée avant qu'on lui rajoute du poids sur les épaules et a profité de l'instant pour recadrer des coéquipiers angoissés lors des premières minutes. Le Nigeria, lui, a d'abord plié face à ça, et Gernot Rohr ne l'avait pas exclu : plus jeune équipe de la compétition, les Super Eagles n'avaient véritablement joué qu'une mi-temps en deux matchs, suffisant pour prendre trois points face à l'Islande. Et pour assurer une qualification ? Il en faut un peu plus.

Vidéo gag et bouée de sauvetage


D'autant que ce n'est pas tout : à la pause, l'Argentine aurait pu rentrer se réchauffer avec un ou deux buts de plus, si un coup franc de Messi n'avait pas été dévié par Uzoho sur le poteau (34e) ou si Higuaín avait réussi à soulever son ballon devant le gardien nigérian sept minutes plus tôt (27e). Tout ça a quand même fait réagir Rohr, obligé de remplacer Iheanacho, mis KO avant la mi-temps et relayé par Ighalo, et n'a pas totalement rassuré l'Albiceleste. À raison : sur le premier corner de la seconde période, Balogun a été couché au sol par Mascherano, laissant Moses redonner un ticket pour les huitièmes aux siens (1-1, 51e) au moment où la Croatie a ouvert le score face à l'Islande, à Rostov, et où Ahmed Musa est pleinement entré dans sa finale de groupe. L'instant où Ángel Di María, lui, s'est déconnecté avant d'être remplacé par Maximiliano Meza alors que Ndidi a envoyé une balle de match dans les tribunes (72e).


C'est tout ? Non, la VAR est forcément venue tailler une bavette avec Cüneyt Çakır : à quinze minutes de la fin, un centre de Musa est tombé sur le bras gauche de Rojo. Rien, nada, que tchi : un vidéo gag avant de voir Higuaín dégager en six mètres une bouée de sauvetage (81e), Armani sauver la patrie devant Ighalo (84e) et Etebo balancer un coup franc dans le petit filet argentin dans la foulée (85e). Puis, l'invraisemblable et l'explosion : Mercado qui déborde, Rojo qui surgit et claque une volée du droit magnifique (1-2, 86e). L'Argentine qui souffle, le Krestovski qui décolle, Maradona qui sort ses majeurs, la cruauté du foot : la Coupe du monde de l'Albiceleste est lancée, et Sampaoli a parlé de cette soirée comme de la première d'une série de cinq jusqu'à la finale. Qui sait.


Nigeria (3-5-2) : Uzoho – Balogun, Troost-Ekong, Omeruo (Iwobi, 90e) – Moses, Etebo, Mikel, Ndidi, Idowu – Musa (Simy, 90e+2), Iheanacho (Ighalo, 46e). Sélectionneur : Gernot Rohr.

Argentine (4-4-2) : Armani – Mercado, Otamendi, Rojo, Tagliafico (Agüero, 80e) – Pérez (Pavón, 61e), Mascherano, Banega, Di María (Meza, 72e) – Messi, Higuaín. Sélectionneur : Jorge Sampaoli.


Par Maxime Brigand, au stade Krestovski
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