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  2. // PSG-Étoile rouge de Belgrade (6-1)

Kimpembe se conjugue au présent

Confirmé mercredi soir aux côtés de Thiago Silva, Presnel Kimpembe a une nouvelle fois livré une copie sérieuse, face à l’Étoile rouge de Belgrade, alors qu’il devrait attraper une place de titulaire chez les Bleus lors de la parenthèse internationale qui arrive.

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On connaît désormais le bonhomme, et si une mise à jour est nécessaire, il suffit de se replonger juste une seconde sur l’aventure russe de Presnel Kimpembe. Envoyé par le service de presse de la FFF derrière les micros d’Istra, au début de la campagne tricolore, le 13 juin dernier, le défenseur parisien ne savait pas trop ce qu’il foutait là : pourquoi parler ? Le foot appartient aux joueurs, ce qui se passe dans un vestiaire reste dans un vestiaire, ce dont il discute avec son entraîneur ne le regarde que lui et le coach en question, point. En partant, Kimpembe s’était alors marré face à la mine déconfite des journalistes venus l’écouter : « Bah quoi, qu’est-ce qu’il y a ? »


Au fond, il n’avait pas tort : chaque joueur est libre d’utiliser l’outil médiatique de la manière dont il l’entend, et ce dernier n’est qu’un accessoire, pas un levier indispensable. Presnel Kimpembe est un homme de terrain et de cadre : le gazon est son lieu d’expression, le vestiaire aussi, lui qui aura passé l’ensemble de la Coupe du monde avec une enceinte scotchée à l’oreille, sans jamais s’arrêter en zone mixte, même après la finale. Puis, le quotidien a repris, Kimpembe a digéré sans encombre son nouveau statut de champion du monde, a prolongé, après quelques hésitations, son contrat avec le PSG en août, et en avant !

Et maintenant, les Bleus


La direction, justement : une question centrale de son début de saison. Car Presnel Kimpembe a vingt-trois piges et n’a plus le temps d’attendre. Lors du dernier exercice, Unai Emery avait mis en place un système de rotation avec Thiago Silva et Marquinhos, histoire de distribuer un temps de jeu égal aux trois hommes, les deux derniers récupérant malgré tout systématiquement un ticket pour les sommets. Tout ça, c’est terminé, Thomas Tuchel ayant décidé d’utiliser Marquinhos devant la défense à quelques reprises et de faire confiance à l’international français (trois sélections), notamment lors du premier déplacement européen du PSG, à Anfield, où Kimpembe aura été l’un des seuls joueurs parisiens à exister. Mercredi soir, face à l’Étoile rouge de Belgrade (6-1), un doute existait, pourtant, Tuchel choisissant de revenir au 4-2-3-1 pour incorporer Verratti au coup d’envoi. Pas de problème, l’Allemand a laissé Marquinhos sur le camp et a confirmé le Français aux côtés de Thiago Silva. La réponse du défenseur axial aura été plus que sérieuse : une copie autoritaire, les sorties de balle qu’on lui connaît, soit celle d’un défenseur moderne, 90 ballons touchés et parfaitement nettoyés pour lancer les phases de transition parisiennes, et une seule petite erreur dans la profondeur sur le but serbe.


Tout ça tombe à pic : jeudi, Didier Deschamps devrait de nouveau le convoquer pour la réception de l’Islande et celle de l’Allemagne qui suivra dans la foulée, alors que Samuel Umtiti, touché au genou gauche, est forfait. Si Kurt Zouma et Aymeric Laporte pourraient venir remplir le bus défensif tricolore, c’est bien le choix de Kimpembe qui s’impose naturellement au moment de coucher un nom pour accompagner Raphaël Varane. Cela confirmera le bon début de saison du défenseur parisien, qui aura entre-temps un choc face à Lyon à avaler dimanche soir, et lui donnera la possibilité de s’exprimer pour de bon sur la scène internationale alors que Didier Deschamps le tient en très haute estime. Son heure est enfin arrivée après un été passé à ouvrir la porte d’un départ et au cours duquel Tuchel aura su trouver les mots pour l’empêcher de sauter du bateau. Et tout ça n’a rien d’innocent dans la construction de ce PSG nouvelle version : là-dessus, plus personne ne se questionne.



Par Maxime Brigand, au Parc des Princes
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