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  1. // Coupe du monde de foot à 7

Le 7 veut se faire une place au soleil

La Coupe du monde de football à 7 se tient en fin de semaine prochaine, à Rio de Janeiro. La France n’y sera pas représentée. Ce ne sont pourtant pas les joueurs – ni les joueuses, d’ailleurs – qui manquent dans l’Hexagone, mais la discipline, guère mise en avant par la FFF, se contente pour le moment de vivoter dans l’ombre. Une situation à laquelle la Fédération française de foot à 7 nouvellement créée a bien l’intention de mettre un terme. Tout en entamant, déjà, la construction de sa future sélection nationale.

Pas besoin d’attendre 2022 et le Qatar pour assister à un Mondial calé à la fin de l’année. La semaine prochaine, du 24 au 28 novembre, Rio de Janeiro sera le théâtre d’une Coupe du monde un peu particulière : celle de football à 7. Cinq jours durant, les meilleures sélections (masculines et féminines) de la planète croiseront le fer dans la cité carioca, avec la ferme intention de ramener le précieux trophée à la maison. L’hôte brésilien fait figure de solide prétendant à la victoire finale, que ses voisins latino-américains et des puissances européennes, à commencer par la Russie, tenteront de lui contester. Vous aurez néanmoins beau scruter les terrains, suivre la compétition du début à la fin dans l’espoir d’y apercevoir le maillot bleu frappé du coq, vous ne l’identifierez pas. À cause de la situation sanitaire, d’une part. Mais aussi parce qu’en France, il y a encore beaucoup à faire concernant le foot à 7*.


Loin de l’effervescence sud-américaine, où ses diverses compétitions font l’objet d’une exposition remarquable sur les réseaux sociaux et où certains joueurs sont même professionnels, le 7 est certes présent dans l’Hexagone. Il y reste toutefois très confidentiel. On le pratique par exemple au niveau scolaire (UNSS), lors de tournois en entreprise ou, surtout, dans le cadre de rencontres placées sous l’égide de la FSGT (Fédération gymnique et sportive du travail). L’auto-arbitrage est souvent de rigueur, les règles sont parfois différentes d’un endroit à l’autre. Et l’étiquette « sport de loisir » semble indécollable. Sur son site internet, la FFF réserve une belle place au futsal, au beach soccer, au foot à 5 et même à 8. Difficile, en revanche, de trouver une trace de leur cousin qui se joue à 7. « Il n’y a rien d’étonnant à cela. La Fédé est affiliée à la FIFA, qui elle-même ne s’occupe pas de cette discipline » , précise Patrick Derangère. Persuadé qu’il y avait là un filon sous-exploité, cet officier de sécurité est passé à l’action en créant la Fédération française de football à 7 (FFF7) en 2018. Son objectif ? Sortir la pratique de sa zone blanche en mettant sur pied un championnat et des compétitions nationales, avec un même règlement pour tout le monde et un système de promotion-relégation. « On veut proposer aux clubs qui nous rejoignent de les encadrer. Il leur faut enfin quelque chose de carré, de sérieux » , martèle le quinquagénaire.

Au bonheur des dames


En parallèle de son affiliation à une instance internationale – la FIF7, en charge du Mondial brésilien – et de ses longues démarches administratives, la fédération naissante n’a pas perdu de temps, puisqu'elle a vite cherché à poser les bases de sa future équipe de France. « On veut que cette équipe soit notre vitrine, justifie Patrick Derangère. En la voyant, les gens comprendront qu’ils peuvent rejoindre notre championnat, qu’il y a un réel intérêt pour eux. Nous fédérerons davantage de monde. » Alors, dès 2019, la FFF7 a organisé des journées de détection afin de repérer les talents amenés à porter le maillot bleu. La Covid-19 n’a évidemment pas facilité les choses par la suite, mais une première ossature a malgré tout pu être esquissée pour l’équipe féminine. Et ce n’est pas un hasard si la priorité a été donnée aux dames, bien plus habituées à évoluer à sept que leurs homologues masculins. « Dans mon club, il n’y avait tout simplement pas assez de filles intéressées pour qu’on puisse jouer à onze, donc on a monté une équipe de sept, témoigne Morgane Simões, 20 ans, membre de l’ASC Vélizy et retenue par le staff de la FFF7. Rien qu’en Île-de-France, beaucoup de villes sont confrontées à cette situation. »

« J’ai passé un pacte avec mon médecin : j’avais le droit de continuer à jouer au foot, mais plus à onze, car c’était devenu trop exigeant pour mes genoux abîmés. » Sandy, transfuge du 11 au 7

Pour Sandy Bachmann, sa coéquipière en club comme en sélection, le choix du 7 résulte d’abord d’un malheureux concours de circonstances. Il y a quelques années, cette défenseuse centrale évoluait au sein des équipes de jeunes du Paris Saint-Germain et entrevoyait même la possibilité de rallier l’INF de Clairefontaine. Mais deux graves blessures survenues à deux ans d’intervalle, aux croisés du genou droit puis à ceux du genou gauche, l’ont obligée à faire une croix sur ses plans initiaux. « J’ai passé un pacte avec mon médecin : j’avais le droit de continuer à jouer au foot, mais plus à onze, car c’était devenu trop exigeant pour mes genoux abîmés » , raconte l’infirmière de 26 ans. À sept, le terrain est deux fois plus petit. « Pas besoin de couvrir de longues distances, le jeu n’est pas du tout le même, poursuit l’ancienne du PSG. Les attaquantes ont moins de marge devant, donc on ne peut pas se contenter de balancer de longs ballons. Il faut être hyper précis dans les transmissions. » Un point de vue partagé par Morgane. « En foot à 7, il y a peu d’espace, on peut moins écarter le jeu, concède la latérale, contrainte de limiter les déboulés dans son couloir droit. C’est beaucoup plus technique. » « Le jeu est très rapide, il n’y a pas de temps mort, et tout geste violent est proscrit. Ça ressemble un peu au futsal » , compare Patrick, intimement convaincu que le potentiel de développement de la discipline, en France comme à l’international, est « énorme » .


Bientôt en tournée ?


Il n’est pas le seul. Son initiative n’est d’ailleurs pas passée inaperçue, puisque cette équipe de France à peine sortie du berceau pourrait bientôt partir en tournée promotionnelle... au Canada. « Leur approche est nouvelle. C’est vrai qu’il y a quelque chose à faire pour sortir de ces ligues organisées à la va-vite entre amis et donner un coup de boost à la pratique » , insiste Pépy Malonga, fondateur de Foot IQ, un programme éducatif basé à Toronto et partenaire de la FFF7. « Chez nous, le soccer féminin est très développé, donc je pense que nous n’aurons aucun mal à trouver des équipes pour affronter les Françaises » , enchaîne-t-il. Si ce voyage au pays de la Feuille d’érable n’est pas encore officiellement calé dans le calendrier, il fait d’ores et déjà saliver les Tricolores. « Le soccer, là-bas, c’est un truc de fou, souffle Sandy. Pour moi, jouer en équipe de France de foot à 7, c’est aussi l’occasion de rejouer à un plus haut niveau. » Ça tombe bien : les échéances devraient se succéder en 2022, avec notamment la Nations Cup à Paris (17-19 août) et, dans la foulée, le Mondial prévu à Barcelone (24-27 août). Qui a dit que c’était un problème d’organiser des Coupes du monde à un rythme trop fréquent ?

* Précision importante : dans cet article, il est question de la pratique par des sportifs « valides » , et non pas de celle réservée aux personnes en situation de handicap, paralympique depuis 1984.

Par Raphaël Brosse Tous propos recueillis par RB
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