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  1. // Coupe du monde 2018
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La fiche du Danemark

Les Danois retrouvent la Coupe du monde après avoir raté celle de 2014, et tombent comme en 1998 et en 2002 dans le groupe de la France. Groupés autour de leur homme fort, Christian Eriksen, les Scandinaves arrivent en Russie avec le rêve d'atteindre les quarts de finale, comme il y a 20 ans. Cap' ?

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  • La liste des 23

  • Gardiens : Kasper Schmeichel (Leicester), Jonas Lössl (Huddersfield), Frederik Rønnow (Brøndby).
    Défenseurs : Andreas Christensen (Chelsea), Henrik Dalsgaard (Brentford), Mathias « Zanka » Jørgensen (Huddersfield), Simon Kjær (Séville), Jonas Knudsen (Ipswich), Jens Stryger Larsen (Udinese), Jannik Vestergaard (Mönchengladbach).
    Milieux : Thomas Delaney (Werder), Christian Eriksen (Tottenham), Michael Krohn-Dehli (La Corogne), Lukas Lerager (Bordeaux), William Kvist (Copenhague), Lasse Schöne (Ajax).
    Attaquants : Martin Braithwaite (Bordeaux), Andreas Cornelius (Atalanta), Kasper Dolberg (Ajax), Viktor Fischer (Copenhague), Nicolai Jørgensen (Feyenoord), Yussuf Poulsen (Leipzig), Pione Sisto (Celta de Vigo).


  • Le onze type

  • Schmeichel – Dalsgaard, Christensen, Kjær, Stryger Larsen – Kvist, Delaney – Cornelius, Eriksen, Sisto – N. Jørgensen.


  • L'analyse tactique

  • Avec un Norvégien à la tête de la sélection depuis décembre 2015, la place au beau jeu semblait limitée chez les Rød-Hvide. Et si l’ancien sélectionneur Morten Olsen a longtemps incriminé « le football rétrograde » de son voisin nordique, le jeu développé sous les ordres de Åge Hareide ne se limite pas à de longs ballons balancés devant ou au style soporifique de Egil « Drillo » Olsen des années 1990. Certes, les Scandinaves s’appuient sur une base défensive robuste, autour d’un Simon Kjær taille patron et du gardien Kasper Schmeichel, digne héritier de son paternel Peter. Mais si la paire Kvist-Delaney sera chargée de se bastonner au milieu, ce sera surtout pour éviter à Christan Eriksen de salir son costume de playmaker. Car là est toute la différence : le Danemark renoue avec sa tradition de meneur élégant, vingt ans après Michael Laudrup. Le joueur de Tottenham aura ensuite tout le loisir de servir alternativement Pione Sisto dans la profondeur ou les grandes perches plantées en pointe (Cornelius, Jørgensen ou Dolberg). Un effectif équilibré qui peut bousculer pas mal de gros prédateurs qui marcheraient avec trop d’assurance sur la glace danoise.





  • La stat à la con : 30 000

  • Soit la note, en euros, que devra régler Mathias « Zanka » Jørgensen au bar, s’il paye sa tournée aux 20 000 supporters danois qui feront le déplacement en Russie (où le prix moyen de la bière est de 1,50€). Chose qui ne l’effraierait pas puisqu'en décembre, le défenseur avait rincé les fans de Huddersfield qui avaient fait le déplacement à Southampton. Zanka Claus.



  • Ce que Poutine dirait de cette équipe

  • « Un pays qui laisse la presse raconter ce qu’elle veut, les homosexuels batifoler depuis trente ans et un réfugié soudanais porter les couleurs nationales, c’est bien mignon, mais on en reparlera lorsqu'ils manqueront de testostérone pour passer les huitièmes. »


  • Il aurait pu être russe, mais il est né à... Kampala, en Ouganda

  • La loterie de l’exil. Car Pione Sisto n’a pas vraiment choisi sa destination, lorsque à ses deux mois, sa famille d’origine soudanaise et réfugiée politique a mis le cap vers Copenhague. Aujourd’hui, l’ailier va représenter le Danemark à la Coupe du monde, ce pays qui lui a donné la chance de grandir, faire du foot, devenir pro à Midtjylland, éclater un soir de Ligue Europa face à Manchester United, de signer au Celta de Vigo et de porter aujourd'hui les espoirs scandinaves. Une histoire qu’on n'aurait certainement pas pu entendre si la demande d’asile avait été faite à Moscou...





  • Le joueur frisson : Christian Eriksen

  • Muette à domicile, secouée à Dublin, la sélection danoise glissait tout doucement vers une élimination en barrage. Et si Christensen avait donné un sursis en égalisant, c’est la star nationale qui a remis le son (victoire 5-1). En trois coups incisifs de corne de brume. Trois buts magnifiques qui ont donné le la à une équipe qui cherchait encore sa tonalité. « Je veux toujours le ballon, c’est le type de joueur que je suis » , aime rappeler le meneur des Spurs. Une demande à laquelle tous ses coéquipiers accèdent sans sourciller, tant le numéro 10 scandinave est celui qui peut faire de ce bœuf une jolie symphonie. « Toutes les équipes seront en danger face à nous, parce que nous avons Eriksen » , a averti Hareide. Donnant le rythme au milieu, ce fan du chanteur Leonard Cohen est un virtuose quand il faut faire parler sa qualité de frappe, sur coup de pied arrêté ou de loin. Hallelujah.



  • La personne qu'on n'a pas du tout envie de voir : Lars Elstrup

  • Le voir débouler nu sur la pelouse du stade Loujniki ne serait pas de bon augure pour les Bleus. Car si on l’a aperçu en tant que streaker en août 2016, sur la pelouse lors d’un Randers-Silkeborg, Lars Elstrup est aussi un ancien international danois. Champion d’Europe 1992, il fut l’auteur du but qui a éliminé l’équipe de France de la phase de poule. Un an plus tard, l’attaquant d’Odense changera complètement de vie pour rejoindre une secte anarcho-bouddhiste. Pour celui qui se fait aujourd’hui appeler Darando, s’exhiber sert à véhiculer un message philosophique : « Je suis nu, je suis né nu et je n’ai rien à cacher. C’est pour ça que j’ai fait ça, que j’ai couru nu et fait le poirier ce week-end. C’est pour aider les gens. » Mais le gourou ferait mieux de rester sur les bords de la mer Baltique, pour que la France ne soit pas obligée de se rhabiller dès le premier tour.



  • Le grand absent : Nicklas Bendtner

  • Foutu karma. À peine retrouvé le chemin de la rédemption, que Niklas Bendtner est privé de Coupe du monde par une vilaine blessure à l’aine. Lui qu’on croyait perdu, à force de flops dans des clubs ne pouvant que constater le décalage entre son ego surdimensionné et son niveau réel, avait retrouvé le nord à Rosenborg (22 buts en 2017 et 2018). Confus, Hareide a finalement refusé d’emmener en Russie un joueur blessé. La pétition demandant à ce que le Mondial soit décalé de quelques semaines pour que l’attaquant soit d’aplomb n’aura pas donc pas suffi. Dommage, car dans un groupe plutôt lisse, l’ancien Gunner aurait détonné et pu être le détonateur de cette équipe.





  • S'ils étaient un tube de l’été : Lean On de Major Lazer & DJ Snake, feat MØ

  • Une petite danoise qui « souffle un baiser » pour envoûter un DJ français et profiter de la production d’un poids-lourd de la pop music pour « faire feu » sur les charts... ça pourrait donner des idées à certains.

    Vidéo


  • Pourquoi ils vont permettre à Bordeaux de faire une belle épopée en Ligue Europa

  • Les Girondins Lukas Lerager et Martin Braithwaite, s’ils ne seront pas titulaires lors de la Coupe du monde, vont pouvoir s’étalonner dans une compétition internationale. Boostés par un joli quart de finale, ils rentreront sur les bords de la Garonne avec le moral gonflé à bloc, prêts à passer l’obstacle des tours préliminaires. Et en bonus, ils convaincront Nicolai Jørgensen et Andreas Cornelius de les rejoindre sous le scapulaire. De quoi être suffisamment armé pour voyager en Europe.




  • Le programme

  • Pérou - Danemark
    Samedi 16 juin à 18h à Saransk
    Danemark - Australie
    Jeudi 21 juin à 14h à Samara
    Danemark - France
    Mardi 26 juin à 16h à Moscou

    Par Mathieu Rollinger
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