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Carton(s) plein pour le Real Madrid

Facile vainqueur de Galatasaray au match aller (3-0), le Real Madrid se voit déjà en demi-finale. Alors forcément, lorsque Xabi Alonso et Sergio Ramos, récidivistes, prennent volontairement un carton les suspendant pour ce retour, cela fait jacter. À tort.

Il ne reste qu'une poignée de minutes à jouer dans ce quart de finale aller. Le Real Madrid, en patron, a déjà fait le taf. Avec une avance conséquente de trois buts à rien, les joueurs de la capitale espagnole font tourner la chique, grappillent quelques secondes par-ci, profitent de quelques erreurs arbitrales par-là. Galatasaray, lui, court après les occasions perdues sans jamais vraiment y croire. À 3-0, forcément, tout devient plus facile. Ou plus compliqué. C'est ce que peuvent se dire Xabi Alonso et Sergio Ramos, coupables selon la bien-pensance de certains, d'un nouvel acte « d'anti-jeu » . Un tacle assassin ? Un coup de boule ? Une insulte ? Même pas. Les deux patrons merengues ont juste eu le tort de se voir asséner deux cartons jaunes. Volontaires, sûrement, ces biscottes permettent aux deux bougres de rater le quart retour de ce mardi dans le bouillant Türk Telekom Arena. Et de revenir en demi-finale avec un casier vierge. Bref, Sergio comme Xabi ont eu beau se défendre de tout manque de fair-play – « Je n'ai pas du tout cherché à être averti  » , dixit le Basque de San Sebastián – le bénéfice du doute ne leur a pas même été laissé. Tout ce tintouin pour éviter de parler du reste.

Du travail bien fait

Sergio Ramos et Xabi Alonso sont coutumiers du fait. Il y a un peu plus d'un an, en novembre 2010, ils avaient reçu les foudres de l'UEFA. Pour rappel, le Real Madrid mène tranquillement 4-0 sur la pelouse de l'Ajax Amsterdam – pour ce qui reste la plus grosse défaite à domicile de l'histoire ajacide. Déjà qualifiés pour les huitièmes de finale, les deux comparses de la Roja voient rouge à trois minutes d'intervalle. La scène est grotesque : Jerzy Dudek, alors remplaçant, distille les consignes à Iker Casillas. Dans la foulée, Barberousse et Cuqui reçoivent leur second avertissement pour gain de temps et retournent aux vestiaires, sourire en coin. Suspendus automatiquement pour la dernière rencontre de groupe face à Auxerre, l'UEFA s'indigne et inflige des amendes salées aux protagonistes. Alors, oui, le geste ne respire pas la classe, mais comment leur imputer la volonté de jouer sans épée de Damoclès au-dessus de la tête le huitième de finale aller ? « Les règles sont les mêmes pour tout le monde et le Real Madrid n'y échappe pas, juge Fransesco Pavón, ancien de la Maison Blanche. Les règles de l'UEFA sont ainsi et te permettent d'agir comme cela. Si les règles changent et que les cartons jaunes peuvent te suspendre pour les demi-finales, aucun joueur ne fera plus cela. »

Face aux Turcs, les avertissements sont moins caricaturaux, mais n'ont pas empêché les réactions en chaîne. Comme pour faire oublier qu'avant ces 84e (Xabi Alonso) et 90e (Sergio Ramos) minutes, le Real Madrid a géré. « Le résultat est plus que bon pour le Real Madrid, c'est même le meilleur possible, poursuit Pavón. Galatasaray a essayé de jouer son football, mais a laissé beaucoup trop d'espaces dans son dos et Madrid a su profiter au maximum de la contre-attaque. » Sans sortir le match de l'année, la différence entre les deux onze était telle que les Madrilènes n'ont eu qu'à appuyer sur les points faibles adverses. Avec des trous béants dans le dos d'une charnière Kaya-Nounkeu pas des plus rapides, le quatuor offensif merengue s'est régalé. Tout sauf une surprise pour l'ancien de la Maison Blanche : «  Comme le montre les matchs de Champions League et de Copa del Rey, le Real met plus d'intensité lors des gros matchs. De toute façon, le Real a perdu ses options en Liga dès le début de saison à cause de défaites sur des terrains qui paraissaient assez faciles. Aujourd'hui, et depuis longtemps, le Barça est bien trop loin pour espérer les rattraper. » À moins d'un improbable retournement de situation, la différence est acquise. Le Real peut se tourner vers sa demi-finale.


«  On ne parle pas de fair-play  »

Histoire de clore le débat, Francisco Pavón estime qu'on « ne parle pas de fair-play ou de manque de fair-play. Je crois que toutes les équipes le font dans toutes les compétitions. Lorsque tu arrives en quart ou en demi-finale, si tu as la possibilité de te libérer de ce carton qui te pend au nez grâce à un résultat positif, tu le fais. Le Real Madrid a réussi un bon match et Sergio Ramos et Xabi Alonso se sont dit qu'il vaudrait mieux être sûr d'être présent en demi-finale, quitte à rater le retour à Galatasaray. Je pense que leur présence n'est pas nécessaire et que le Real, même sans eux, peut s'imposer en Turquie. » Pour en revenir à cette rencontre, ces deux suspensions évitent à José Mourinho un énième casse-tête. Avec Sergio Ramos sur le flan, Pepe s'installera dans l'axe aux côtés de Varane. Un problème de moins pour le Special One qui a dû se résigner à laisser son plus fidèle lieutenant sur le banc de touche lors des dernières grosses sorties. Par là même, il devrait laisser du temps de jeu à Luka Modrić, aka le héros de Manchester. De toute manière, qu'importe la suspension de Xabi Alonso, il n'aurait sans doute pas été aligné, José préférant le faire souffler lors des matchs de « seconde zone » . Concernant l'épineux cas du gardien, Diego López gardera les cages merengues. Une nouvelle fois. La fameuse technique du gagnant-gagnant : vraiment trop fort ce José.

Par Robin Delorme, à Madrid
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