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Pourquoi Ulrich Le Pen a-t-il une mémoire de poisson rouge ?

J’ai la mémoire qui flaaancheuh… Dans les colonnes de L’Equipe, l’ancien milieu de terrain Ulrich Le Pen, qu’on avait quitté au rayon golf d’un Décathlon mayennais, est revenu donner des nouvelles.
L’homme aux 250 matchs de Ligue 1 disputés entre 1992 et 2010 raconte notamment son penchant pour l’apéro qu’il partageait avec Cédric Kanté, Alexander Farnerud, Jean-Christophe Devaux, et Mickaël Pagis pendant les mises au vert avec Strasbourg, où il a évolué entre 2002 et 2006 : « On se retrouvait dans une chambre, on apportait de la bière, du rouge, du saucisson et on buvait l’apéro. Après le repas, car avant, ça se serait vu ! »
De l’importance du protocole commotion
Mais surtout, Le Pen raconte une anecdote survenue lors d’un banal Lille-Lorient disputé le 4 août 2007 et dont il garde un souvenir marquant, en dépit du score anecdotique (0-0) : « Sur un ballon qui revient vers notre but, […] je cours vers mon gardien, poursuivi par un Lillois. Et je tacle au moment où Audard sort les genoux en avant et je les prends en pleine tête. J’ai fait un tour sur moi-même et direction l’hôpital », remet-il.
Le diagnostic est sans appel : traumatisme crânien, fracture de la pommette, fracture de la mâchoire, fracture du nez. Une dent en moins et il aurait pu jouer au Quinté Plus. « J’étais déformé ! C’est donc mon geste technique le plus raté ! Aujourd’hui, il y a des choses qui m’échappent au quotidien, j’ai une mémoire de poisson rouge, et je pense que ça vient de là. »
Se souvient-il seulement de son dernier Tango ? Au cas où, c’était à Laval.
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