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Michel Platini taille un costard à Gianni Infantino : « Il aime les riches et les puissants, ceux qui ont de l’argent »

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Gianni Infantino, un méchant tout droit sorti d’un James Bond ? C’est à peu de chose près comme ça que Michel Platini le décrit, en tout cas. Dans un entretien accordé au Guardian, le triple Ballon d’or s’est montré très vindicatif à l’égard du patron du foot mondial. « Platoche » accuse notamment le président de la FIFA d’avoir « viré autocrate depuis la pandémie » de Covid. « C’était un bon numéro 2, mais pas un bon numéro 1 », explique Platini, qui connaît bien Infantino pour l’avoir eu comme secrétaire général entre 2009 et 2015, lorsqu’il était à la tête de l’UEFA. « Il a très bien travaillé à l’UEFA, mais il a un problème : il aime les riches et les puissants, ceux qui ont de l’argent. C’est dans sa nature. Il était comme ça en tant que numéro 2, mais à l’époque, il n’était pas le patron. »

« Il y a moins de démocratie qu’à l’époque de Blatter »

Ce n’est un secret pour personne : Michel Platini reproche à celui qui a longtemps fait office de décoration humaine lors des tirages au sort de l’UEFA de l’avoir évincé de la course à la présidence de la FIFA en 2015. Selon lui, Infantino aurait alerté la justice suisse d’un paiement suspect de 1,8 million d’euros de la FIFA à son intention. Platini avait été suspendu huit ans de toute activité dans le football par la commission d’éthique de l’instance mondiale du ballon rond, une sanction ramenée à six ans en appel, puis à quatre ans par le Tribunal arbitral du sport (TAS). Sepp Blatter et lui ont finalement été acquittés dans cette affaire.

« Il y a moins de démocratie qu’à l’époque de Blatter (à la tête de la FIFA entre 1998 et 2015, NDLR) », a encore détaillé l’ancien milieu offensif. « On peut dire ce qu’on veut de Blatter, mais son principal problème était qu’il voulait rester à la FIFA à vie. C’était une bonne personne pour le football. […] J’étais destiné à devenir président de la FIFA. Tout ça s’est passé parce qu’ils ne le voulaient pas. Cette suspension était une grave injustice et, finalement, c’était politique. Un groupe de personnes a décidé de me tuer. » Et que serait devenue la FIFA si Platoche avait été nommé président ? « Elle serait devenue une organisation qui se soucie du football, et non de la politique », conclut l’intéressé.

Un sacré «  What if » dans l’histoire du foot.

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