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Le président de Benfica défend Gianluca Prestianni

On croit toujours la victime, sauf quand elle n’est pas dans notre camp visiblement. Une semaine après les faits, le président de Benfica Rui Costa est sorti de son silence pour réagir aux accusations de racisme émises par Vinícius Junior contre son joueur Gianluca Prestianni lors du match aller de Ligue des champions (0-1). Selon le dirigeant portugais, l’Argentin n’a jamais pu traiter l’attaquant madrilène de « singe » puisque… il n’est pas raciste, évidemment.
« Je ne suis pas sur le terrain pour savoir ce qui a été dit ou non. Dans une situation comme celle-là, beaucoup de choses sont dites. Nous croyons en la parole de notre joueur. Nous connaissons nos joueurs. Prestianni est qualifié de raciste, mais il est tout sauf raciste, je peux vous l’assurer. Je serais le premier à le dénoncer si Prestianni était raciste », a assuré Rui Costa.
Depuis cet incident qui avait forcé l’interruption du match aller, Gianluca Prestianni aurait changé plusieurs fois de version, mais toujours en niant avoir tenu des propos racistes. Alors que la presse portugaise assurait qu’il avait simplement dit « hermano » (frère) et non « mono » (singe), le principal intéressé aurait lui-même expliqué que ses propos étaient plutôt homophobes.
Quand son joueur change plusieurs fois de parole, on peut peut-être la remettre en cause, non ?
Arbeloa et l’occasion en or de l’UEFA « pour marquer un avant et un après dans la lutte contre le racisme »LL

















































