S’abonner au mag
  • International
  • Portugal

La fédération portugaise défend Cristiano Ronaldo, absent des obsèques de Jota

TM
25 Réactions
La fédération portugaise défend Cristiano Ronaldo, absent des obsèques de Jota

Pas touche à Cricri.

Vivement critiqué après avoir été absent lors des obsèques de Diogo Jota le 5 juillet dernier, décédé tragiquement dans un accident de voiture, Cristiano Ronaldo a vu la fédération portugaise voler à son secours. Dans une interview accordée à Expresso, Pedro Proença, président de la Fédération portugaise de football, a clamé que c’était « une immense injustice . »

« Il n’a jamais abandonné cette famille »

« Dès le début, le capitaine était avec nous et était l’une des personnes les plus étroitement liées à la famille de l’équipe nationale, à la propre famille de sang de Jota, a pointé du doigt l’officiel. Il a été l’une des personnes les plus touchées, notamment parce qu’il était un véritable compagnon de Jota. Son absence physique ne signifie rien de plus que cela, car il n’a jamais abandonné cette famille. » Quand il s’est exprimé sur le sujet, le quintuple Ballon d’or avait expliqué qu’il voulait éviter que les caméras soient braquées sur lui alors qu’il ne devait pas être la personne à l’honneur et était conscient que sa présence pouvait gêner le déroulé de la cérémonie. Sur Instagram, le capitaine portugais avait exprimé toute sa tristesse en concluant sur cette phrase : « Je sais que tu seras toujours avec eux (sa famille, NDRL). R.I.P. Diogo et André. Vous allez nous manquer à tous. »

Il y a bien d’autres manières de rendre un bel hommage.

Avec Cristiano Ronaldo, sans les Parisiens et Rafael Leão bagarreur, le Portugal bat le Chili

TM


Commentaires

Les membres ont posté 25 commentaires sur cet article. Participez à la discussion en vous connectant .


À lire aussi
Les grands récits de Society: Aramburu : quand l'extrême droite tue
  • Violence
Les grands récits de Society: Aramburu : quand l'extrême droite tue

Les grands récits de Society: Aramburu : quand l'extrême droite tue

Il y a quatre ans, le 19 mars 2022, un ancien joueur professionnel de rugby, Federico Aramburu, était tué en plein Paris par Loïk Le Priol, militant du GUD. Récemment, l'avocat de sa famille dénonçait une différence de traitement entre son cas et celui de Quentin Deranque, militant d'extrême droite décédé après une rixe dans les rues de Lyon.

Les grands récits de Society: Aramburu : quand l'extrême droite tue
Articles en tendances

Votre avis sur cet article

Les avis de nos lecteurs:

Nos partenaires

  • #Trashtalk: les vrais coulisses de la NBA.
  • Maillots, équipement, lifestyle - Degaine.
  • Magazine trimestriel de Mode, Culture et Société pour les vrais parents sur les vrais enfants.