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Le Stade rennais va financer... un skeletoneur

Ils ne savent plus quoi faire de leur argent. Pour représenter l’équipe de France aux Jeux olympiques d’hiver, mieux vaut être originaire d’une région montagneuse et avoir grandi au pied des pistes. Cette année, lors des JO de Milan-Cortina, Lucas Defayet a prouvé que la règle n’était pas immuable, lui qui vient de Saint-Erblon (Ille-et-Vilaine), à l’opposé des Alpes, et qui s’est distingué dans l’épreuve de skeleton.
La famille Pinault désormais sensible à ce sport
Sa dix-neuvième place – pas déshonorante en raison de la différence d’équipements avec les favoris – et son interview où il clame son amour du Stade rennais en ont fait une attraction de cette quinzaine. Le premier Français à concourir à l’épreuve depuis 2010 a même été approché par son club de cœur.
𝗟𝗲𝘀 𝗲́𝗺𝗼𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀. Poussé par la victoire, Rouge et Noir à Milan Cortina, merci Lucas ✊🛷pic.twitter.com/oCAJZGvFrR
— Stade Rennais F.C. (@staderennais) February 13, 2026
« Ils m’ont contacté la semaine dernière, ils m’ont proposé un soutien concret, un partenariat. […] Ça va beaucoup m’aider pour la saison prochaine. L’aspect financier était assez important dans ma décision de continuer ou non jusqu’en 2030. Avec un soutien comme ça, j’espère que je vais pouvoir progresser et aller jusqu’en 2030 », savoure-t-il auprès d’Ouest-France.
S’il avoue avoir un peu « stressé » avant l’appel d’Arnaud Pouille, il peut être fier d’avoir fait naître une vocation : « La famille Pinault a regardé les Jeux olympiques, le club a pu découvrir l’épreuve de skeleton, et ils ont été sensibles à mon sport et à ma situation. » Le cap est désormais mis sur les Jeux de 2030, dans les Alpes. À domicile, même si c’est encore loin de sa Bretagne chérie.
Vu son art de la glisse, il aurait pu être aidé financièrement par les arbitres français.
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