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Chicharito et la philosophie du singe

À ne pas confondre avec la Psychanalyse du singe, d’Hubert-Félix Thiéfaine.
Depuis ses dernières sorties toxiques, au cours desquelles il nous a appris que les femmes « éradiquent la masculinité en rendant la société hypersensible » et feraient mieux de se concentrer sur « la procréation, le ménage et l’entretien de la maison », Javier « Chicharito » Hernandez n’avait plus vraiment fait reparler de lui.
Sans club depuis que son contrat avec les Chivas de Guadalajara a pris fin au dernier mercato estival, l’ancien international mexicain a beaucoup de temps libre, qu’il passe notamment à regarder des vidéos sur Internet. Il n’a donc pas échappé au buzz de Punch, ce petit singe rejeté par sa daronne et ses congénères du zoo d’Ichikawa, dans l’est du Japon, rendu célèbre par les images où on le voit serrer un orang-outan en peluche en guise de substitut maternel.
Mieux que ça, Chicharito s’est filmé en train de pleurer à chaudes larmes devant la scène déchirante de ce petit macaque qui a brisé bon nombre de cœurs d’internautes. Et cela lui a offert une leçon de vie qu’il a tenu à nous partager sur Instagram : « Punch le singe nous a émus parce qu’il est fort et authentique. Il essaie de se défendre sans vraiment savoir comment, et nous avons tous déjà vécu cela à un moment donné. Il n’y a aucune malveillance en lui, seulement de l’émotion, de l’innocence et un désir d’exister. »
Et ça ne s’arrête pas là ! Selon Chicha, Punch nous apprend que l’on peut « ressentir des émotions profondes sans se plaindre », mais aussi « être rejeté sans pour autant devenir une victime » et enfin « protéger son cœur sans le fermer ».
C’est beau comme la formation (payante) d’un coach de vie.
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